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Nichée dans le Cantal, Marcolès est bien plus qu’un village — c’est une expérience authentique au cœur de la France rurale. Entre ses ruelles pittoresques, ses maisons en pierre, son riche patrimoine historique et son accueil chaleureux, Marcolès symbolise l’âme des villages français.
🎉 Fiers, solidaires et passionnés, les habitants ont à cœur de partager ce trésor avec vous. Pour que Marcolès soit élue Village Préféré des Français, votre vote compte !
👉 Votez dès maintenant pour Marcolès ici :
https://participez.france.tv/quiz/1747006_56/.html
Ensemble, faisons briller Marcolès sur la scène nationale !
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C’est officiel ! Notre charmant village de Marcolès, situé au cœur de la Châtaigneraie cantalienne, a obtenu le prestigieux label des Plus Beaux Villages de France le samedi 21 septembre 2024 à Polignac (Haute-Loire). Cette distinction, fruit d’années d’efforts et de réhabilitation, récompense enfin notre joyau architectural qui se trouve à une vingtaine de kilomètres d’Aurillac.
C’est un rêve devenu réalité pour Marcolès, qui avait déposé sa première candidature au label en 2003. Après plus de deux décennies d’efforts continus, la commune peut aujourd’hui savourer cette consécration. La Commission Qualité et labélisation des Plus Beaux Villages de France a salué les actions menées pour préserver et valoriser le patrimoine bâti, mais aussi les initiatives pour dynamiser le village, tant au niveau économique que social. Ces efforts incluent une politique d’acquisition foncière visant à attirer de nouveaux habitants, tout en soutenant le développement de commerces de proximité essentiels pour maintenir un cadre de vie agréable.
Marcolès est un village qui respire l’histoire à travers ses ruelles pavées et ses maisons de pierre typiques de la région. Mais au-delà de son charme ancien, ce sont aussi les initiatives modernes qui ont séduit la Commission. La commune s’est engagée dans une démarche de réhabilitation et d’embellissement, tout en veillant à conserver l’âme de ce village médiéval. L’aménagement des espaces publics et les efforts de restauration des façades témoignent de l’attention portée à la préservation du patrimoine local.
Cette distinction est une source de fierté pour Marcolès, mais aussi un encouragement à continuer sur cette voie. Le label des Plus Beaux Villages de France, reconnu pour son niveau d’exigence, incite les communes lauréates à persévérer dans leurs actions de valorisation du cadre de vie et du patrimoine. La Commission accompagne d’ailleurs souvent ses décisions de recommandations pour inciter les municipalités à poursuivre leurs efforts dans la gestion des espaces publics, la réhabilitation des bâtiments et l’accueil de nouvelles activités économiques.
Pour les habitants de Marcolès, cette labélisation est aussi une fierté collective. C’est grâce à leur attachement à leur village et à leur engagement dans les projets municipaux que cette reconnaissance a pu voir le jour. Ensemble, ils ont su préserver l’identité unique de Marcolès tout en s’adaptant aux défis d’aujourd’hui.
Cette distinction est également une opportunité pour Marcolès d’accueillir des visiteurs curieux de découvrir l’authenticité et la beauté d’un village cantalien, tout en veillant à ce que ce label ne compromette pas l’équilibre et la tranquillité qui font le charme du lieu.
Marcolès, désormais labellisé parmi les Plus Beaux Villages de France, a su prouver que patience, détermination et amour pour son patrimoine peuvent mener à une reconnaissance nationale. Que l’avenir soit aussi radieux que les pierres qui ornent ses façades !
Retrouvez la plaquette de présentation des animations de Marcolès 2024 en pdf ci-dessous.
Soutien aux services de base au niveau local pour la population rurale
Cette opération est cofinancée par l’Union européenne dans le cadre du Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural (FEADER) : l’Europe investit dans les zones rurales.
http://ec.europa.eu/agriculture/rural-development-2014-2020/index_fr.htm
Marcolès. Une nouvelle artisane s’installe. Fleur de pots est l’enseigne du nouvel atelier de poterie qui vient de s’ouvrir dans la petite cité de caractère castanhaïre.
Emmanuelle Moulin, une jeune quinquagénaire d’origine thiernoise, a un parcours atypique. Enfant, elle traînait dans une ambiance d’ateliers, que ce soit celui de coutellerie de ses grands-parents au milieu de la limaille, celui de son oncle qui travaillait le bois ou de sa voisine qui était costumière d’opéra.
Elle s’est néanmoins tournée vers l’enseignement et est diplômée d’une licence en science de l’éducation. Professeure, documentaliste, elle s’est ensuite dirigée dans le commerce. En 2011, à la suite d’un licenciement économique, elle découvre grâce à une amie, la poterie et amorce une reconversion professionnelle. Elle suit alors une formation à l’école de céramique d’Aubagne, et décroche un CAP tournage et un CAP décor, entre 2011 et 2013. Les années suivantes, installée en Bretagne, elle développe une technique et recherche son style, en qualité d’amateur, tout en retravaillant dans l’enseignement. Désireuse de se rapprocher de ses terres natales, elle s’installe dans un premier temps dans le nord Cantal, puis définitivement à Marcolès. Emmanuelle travaille la faïence blanche qu’elle peut décorer au pinceau selon son empreinte, et peut fabriquer des pièces sur demande.
En savoir plus. Fleur de pots, rue Longue à Marcolès. Ouvert d’octobre à mai, de 10 heures à midi et de 14 heures à 18 heures, du mardi au samedi ; de juin à septembre, de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 heures à 18 heures, du mardi au samedi. Tél. 07.83.44.40.37 ; mail, fleurdepotsceramique@gmail.com ; Facebook : fleurdepots.
La Petite cité de caractère garde la trace de ses activités paysannes pas si lointaines.
Jusque dans les années 1960, une petite dizaine de granges, dans le bourg, hébergeaient encore de belles salers ou, parfois, plus modestement quelques chèvres. Aujourd’hui, elles ont perdu leur fonction agricole mais contribuent toujours à l’identité du village paysan. Rénovées, restaurées dans le respect des volumes et des matériaux, elles accueillent désormais de nouvelles activités contribuant ainsi au renouveau de la belle cité castanhaïre, tout en ayant conservé le nom de leur dernier propriétaire.
1 La grange Suc. Cette grange a été acquise par la mairie en 2006. Cette belle bâtisse du faubourg-haut a, dans un premier temps, accueilli des expositions et un atelier d’artiste, puis à l’étage, le laboratoire de boulangerie bio de Sylvestre et Aurélie Ménuel qui y travaillent toujours. L’étable verra l’arrivée de la Galoche du Cantal en 2020. Aujourd’hui, toujours dans son jus, avec ses crèches et son sol pavé, elle constitue un cadre d’exception pour le restaurant Chez Gaëlle qui vient tout juste de s’y installer.
2 La grange de l’Auberge de la Tour. Autrefois, elle hébergeait les chevaux du Relais de Poste qu’était l’auberge de la place de la Fontaine. Ensuite, elle servit de rangement pour le matériel de l’Hôtel Alidières puis de l’Auberge de la Tour. Acquise par la mairie en 2000 avec l’ensemble immobilier, elle abrite depuis 2014, les cuisines de Renaud Darmanin, le chef étoilé du lieu.
3 La grange Guirbert. Plus modeste dans ses dimensions mais sublime par son architecture, la grange Guirbert a été cédée à la commune en 2020, par son dernier propriétaire, pour un euro symbolique. Elle loge aujourd’hui l’atelier et la boutique de La Galoche du Cantal, qui a trouvé là un lieu plus visible et très adapté à une fabrication authentique par nature.
4 La grange Magne. Elle est la dernière arrivée dans le patrimoine communal, et se trouve à la Fausse-Porte. Acquise par la mairie en 2021, après une année de travaux, ce bâtiment est maintenant le domaine d’Émilie coiffure, installée dans la cité médiévale depuis plus de 10 ans. À l’étable, un local de 90 m 2 reste disponible pour un artisan, une entreprise ou toute activité qui voudra s’y installer.
Une démarche de valorisation du patrimoine, de revitalisation de la cité
« Toutes ces opérations sont conduites sur le même schéma, précise Christian Montin, le maire. L’idéal, est que l’acquisition de la bâtisse se fasse pour répondre à une demande déjà identifiée d’un porteur de projet. Celui-ci est alors associé au travail du maître d’œuvre, définissant l’aménagement. Parallèlement, la commune réunit le plan de financement. Les partenaires habituels sont l’État au titre de la DETR, de la DSIL ou du Fonds vert, la Région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre de son opération « Villages remarquables », voire l’Europe dans le cadre du Feader. Le taux des subventions obtenues oscille de 70 à 80 % et le reste à charge est financé par un emprunt, lequel est remboursé par les loyers payés par le (ou les) occupant (s). Lorsque l’opération est amortie, les loyers constituent des recettes nettes pour le budget communal », se réjouit le maire.
Plan de financement de la grange Magne. Dépenses, 295.527 € comprenant un prix d’acquisition pour 50.000 € et des travaux/honoraires/divers à hauteur de 245.527 €. Recettes : 201.105 €, composées de deux subventions de l’État (DSIL) pour 70.779 € et l’Europe (Feader), pour 130.326 €. Le reste à charge pour la commune est de 94.422 €, financé par un emprunt sur 20 ans au taux de 3,70 %, soit une annuité de 9.528 €, couvert par les loyers.
Marcolès. Démonstration de chiens de troupeaux. La MFR a invité l’association ACUCT15 (Association cantalienne des utilisateurs de chiens de troupeaux) afin de faire découvrir le travail exécuté par les canins, essentiellement des borders collie. Les adhérents de cette association, créée en 1997 par Bernard Girard, marcolésien formateur à l’Institut de l’élevage (Idele) depuis 1995, sont tous des agriculteurs qui consacrent de leur temps pour former leur compagnon à la conduite de troupeau.
Tout au long de la journée, des démonstrations ont été faites : d’une part par un groupe d’adhérents d’autre part, par David Defargues qui suit actuellement le cursus pour devenir l’un des treize formateurs nationaux à l’Idele.
L’association, dont le siège est à la Chambre d’agriculture, compte un peu plus de 50 adhérents et a pour but de promouvoir l’utilisation de chiens de troupeaux. Ces démonstrations sont faites dans les fêtes à thème agricoles et les lycées agricoles, ou encore lors du championnat de France organisé par la fédération. L’ACUCT organise aussi des journées de confirmation pour la race border-collie, des journées d’évaluation des aptitudes naturelles des chiens, et peut également informer sur les portées disponibles pour des chiots de qualité.
Contact : 04.71.45.55.78.
Marcolès. Les visites reprennent pour Les esclops. C’est sous un soleil pas encore trop printanier que les adhérents du club Les deux clochers de Castanet ont été accueillis pour la première visite de la saison de la Petite cité de caractère. Et pour recevoir les 90 visiteurs aveyronnais, l’association Les Esclops, présidée par Robert Mambert, avait mobilisé ses quatre guides-accompagnateurs qui avaient revêtu pour l’occasion leur nouveau gilet vert estampillé au nom de l’association. Histoire de la cité, découverte de l’église Saint-Martin, histoire des reliques du saint patron, anecdotes du temps jadis où l’on apprend par exemple, que la reine Laëtitia d’Espagne a des origines marcolésiennes, promenade entre porches et carriérons. Ce programme, à la découverte de cette belle cité castanhaïre, d’une durée d’une bonne heure et demie, a ravi les visiteurs admiratifs.
L’association propose aussi d’autres temps de découvertes avec visite de la forge des années 30, de la saboterie mécanique des Frères Auradou, de la Galoche du Cantal, de l’hydromellerie de Fabien, des ateliers de céramique d’Hélène et bientôt d’Emma, sans oublier la possibilité de prendre un repas de terroir.
Renseignements au 06.63.07.15.10 ; mail : lesesclops@gmail.com.