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L'Arche du bonheur, un lieu de paix à Marcolès (Cantal) où les animaux peuvent tourner la page d'un passé tumultueux

L’Arche du bonheur est un écrin de Cantal qui héberge des petits animaux d’élevage et d’agrément, blessés par l’homme ou la vie. Ils peuvent reprendre pied et y couler des jours tranquilles, sous la houlette de Doriane Ganczarczyk, qui a monté ce nouveau projet à la force de ses convictions.

Des animaux sauvés de mains maltraitantes, de l’abattoir, de la rue, de l’abandon… L’Arche du bonheur, à Marcolès dans le Cantal, est une version des temps modernes de l’arche de Noé. Première arrivée de l’année, une oie, rescapée des agapes des réveillons, a rejoint le jars recueilli il y a quelque temps avec une aile luxée. Désormais guéri, il avait besoin de la compagnie d’une congénère.

La ressemblance avec le bateau biblique, qui accueille un couple de chaque espèce animale terrestre, s’arrête là. À la tête de ce refuge, installé en Châtaigneraie, et géré par son association les Guides du bonheur, Doriane Ganczarczyk s’est spécialisée dans le sauvetage des petits animaux de ferme et d’agrément.

Soixante-six pensionnaires

Lamas, chèvres, moutons nains, cochons, poneys… Ils sont 66 à refaire leur vie, en toute tranquillité, dans ce parc de près de huit hectares qui se partagent entre des espaces arborés, des prés et de la friche. Une ménagerie métissée qui cohabite sans problème comme si tous avaient conscience d’avoir, en franchissant les portes de ce refuge, laissé le pire derrière eux. Deux jours ont suffi à Minnie, une génisse naine, pour s’acclimater à son nouvel environnement et ses nouveaux compagnons. « C’est compliqué de changer d’endroit, de découvrir d’autres animaux… », indique la responsable pour rappeler le cheminement à débuter.

Redonner confiance

Mal née, cette mini-vache salers, race bovine du Cantal, n’était pas vouée à aller loin. « Elle s’est battue pour vivre. Handicapée, elle ne parvenait pas trouver sa place dans le troupeau qui la rejetait. L’éleveur, qui la nourrit au biberon, s’y est attaché et ne voulait pas la mettre à l’abattoir alors qu’elle, elle s’est battue pour vivre », raconte Doriane.

C’est leur vétérinaire commun qui les a mis en relation. Si l’éleveur a eu un pincement au cœur au moment des adieux, à la veille de Noël, passé la peur de l’inconnu, la salers a vite trouvé ses marques au refuge. Dans ce lieu calme et préservé, tout est mis en œuvre pour soigner, rééduquer, redonner confiance à ces êtres et leur permettre de retrouver la force de vivre.

Des sauvetages poignants, parfois

Si certains sauvetages sont l’occasion de belles rencontres, d’autres sont poignants, comme celui du lama Yago. « Je l’ai récupéré à la suite du décès de son propriétaire. Il était à l’abandon depuis trois ans. C’était une catastrophe. Il avait trois ans de laine sur le dos, les dents qui dépassaient de la bouche, les ongles des pieds qui se chevauchaient. Il a accompagné son propriétaire en fin de vie et quand il est arrivé ici, pendant deux mois, il est resté couché, à pleurer, il ne mangeait pas. Je pensais qu’il ne passerait pas l’hiver, cela fait un an maintenant, il est très en forme. Il fait bêtise sur bêtise en ce moment, c’est qu’il va bien. » Âgé de 20 ans, le camélidé a retrouvé une nouvelle jeunesse, disent, amusés, ceux qui le voient faire aujourd’hui.

Habitée depuis toujours par cette cause, la présidente des Guides du bonheur ne se résout pas à la souffrance de ces animaux. Certains regards continuent de la hanter longtemps.

« On voit dans leurs yeux tout ce qu’ils ont subi. C’est ce que je regarde en premier. Tant qu’il y a un peu de lumière, il y a de l’espoir. Quand il n’y a plus rien, quand leur regard est éteint, c’est bouleversant. Plus que l’aspect physique, que l’on remet en état. En revanche, s’ils ne reprennent pas goût à la vie, on ne peut pas faire grand-chose. »

Leurs besoins naturels et fondamentaux, une priorité

La responsable du refuge déploie des quantités de petits soins, d’attention, de cajoleries pour remettre d’aplomb les nouveaux arrivants. De l’alimentation à volonté, de l’espace, de la liberté, de la sécurité… Elle a aménagé le terrain de manière à répondre à leurs besoins physiques mais aussi émotionnels. » Elle juge essentiel que « les animaux soient au minimum deux » par espèce. De manière à se stimuler pour s’accoutumer au nouvel habitat, retrouver les tendances primitives. Néanmoins, pas question de forcer les choses. « Certains n’interagissent pas avec d’autres. Il y a des solitaires. Il faut les laisser vivre leur vie d’animal », estime la créatrice du refuge, vivant pour l’instant de dons essentiellement et des recettes des visites.

Observer pour comprendre

Prendre le temps de les connaître, de comprendre leur état, leur fonctionnement, Doriane Ganczarczyk a toujours eu ce souci et continue de perfectionner ses connaissances. Cette comportementaliste équin s’appuie aussi sur les thérapies comportementales et cognitives humaines auxquelles elle s’est formée pour accompagner au mieux son enfant porteur d’autisme. « L’éthologie animale et les méthodes ABA (Analyse appliquée du comportement) en autisme ont des concordances scientifiques. On reste dans une logique d’observation de l’animal, de ses réactions… Quand je reçois une espèce que je ne connais pas, je me rapproche de professionnels, je lis… »

Un lien pas comme les autres

Au-delà de ses compétences et de son expérience, cette cavalière a un sens de la psychologie animale, qui s’est révélé tôt. « Plus jeune, j’étais dans un club équestre qui préparait les animaux pour des marchands d’équidés. Les chevaux qui arrivaient, avaient un passé plus ou moins compliqué, certains avaient été frappés, l’éducation par la dominance, dans toutes les espèces, c’est une horreur. C’était des bêtes difficiles. J’étais désignée d’office, pour les monter. J’ai un côté calme. Quelque chose faisait qu’ils ne me mettaient pas par terre. Je me suis intéressée au pourquoi des choses. »

Mieux se connaître aussi

À force d’observation, de pratique, elle fait un constat définitif : « Quand l’animal se braque, c’est parce qu’on fait quelque chose qui le pousse à se mettre en opposition ». Et elle comprend qu’il faut « travailler sur l’antécédent qui a déclenché ce comportement et non pas le comportement lui-même ». Elle en tire aussi une leçon de vie : savoir se remettre en question. Ce qui va l’aider à se dépasser face aux difficultés et trouver sa place à un moment où elle se préférait à la marge de cette société et ses injonctions absurdes.

« Ils reflètent ce que vous êtes »

C’est bien auprès des animaux, que cette quadragénaire se sent le mieux. « J’ai l’impression qu’on veut me faire entrer dans un moule carré alors que je suis ronde. À un moment, il faut prendre du recul, réfléchir à ce que l’on veut être, se recentrer sur ses besoins. Les animaux n’attendent rien, ils se fichent que vous soyez maquillée, que vous portez un pantalon à la mode. Cela vous fait prendre la mesure de ce que vous êtes car ils vous jugent par rapport à ce que vous êtes, bon, gentil… Si vous êtes énervé, ils vous fuient. Les animaux, c’est le miroir de l’âme, ils reflètent ce que vous êtes. »

Une énergie communicative

Il y a sept ans, cette ancienne cadre, toujours en stress pour atteindre ses objectifs, achetait ce terrain, entre Marcolès et Roannes-Saint-Mary. Un coup de cœur pour ce lieu qui libère une énergie vibratoire selon elle. Cette battante surmonte alors divers obstacles, seule, pour créer une pension de chevaux sur le principe du paddock paradise, où priment, là encore, les besoins comportementaux et physiologiques du cheval, avec une intervention de l’homme très limitée. Un projet innovant dans le Cantal mais qui ne rencontre pas son public, alors elle l’oriente vers une mini-ferme pédagogique.

A Marcolès, les animaux sont des Guides du bonheur

La protection animale, une évidence

Mais celle qui s’élève contre les injustices, depuis toute petite, s’est rendue à l’évidence : ce qui l’anime, c’est d’œuvrer en faveur du respect et de la protection animale. Toutefois, elle ne se situe pas dans le débat sur la consommation de viande, estimant qu’il relève d’un choix propre à chacun. En 2017, on la contacte pour récupérer deux chèvres en détresse. Elles sont accueillies à bras ouverts, et s’épanouissent dans leur rôle de tondeuse naturelle. D’autres bêtes les ont suivies dans ce sanctuaire réservé aux petits animaux d’élevage et d’agrément.

« Revenue à l’essentiel »

En attendant l’agrément définitif pour son refuge, demandé en novembre dernier, et des bénévoles pour lui prêter main-forte, Doriane Ganczarczyk a le sentiment de sortir grandie de cette aventure. « Le contact avec les animaux apporte une plénitude. On arrive à trouver un équilibre, un lâcher prise. Ils m’apportent tellement, je leur offre une belle vie, ils me donnent autant. On a une vie en harmonie. Tous ceux qui viennent au refuge, le ressentent. J’ai changé ma vision des choses. Aujourd’hui, je ne me laisse plus déstabiliser pour un rien. Je suis revenue à l’essentiel. L’animal nous remet à notre juste place. »

Médiation animale et visites guidéesL’Arche du bonheur (les Ecuries du Mézane) est un espace de vie et d’échanges. Doriane y accueille et pratique la médiation animale auprès de différents publics, les personnes âgées vivant en Ehpad, les personnes handicapées vivant dans des structures adaptées, les écoles…Aux familles, elle propose des visites guidées privées, du lundi au dimanche, sur réservations uniquement. Ces visites se font en petit comité, car Doriane les conçoit comme des temps d’échanges sur le bien-être animal et de sensibilisation aux animaux, êtres d’émotions. D’autres services sont détaillés sur le site internet et la page Facebook de l’association les Guides du bonheur (06.88.22.66.94).

 

Photos Jérémie FulleringerChemcha Rabhi

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Renaud Darmanin, chef étoilé basé à Marcolès (Cantal), s'essaye à la cuisine gauloise pour un documentaire

Pour les besoins d’un documentaire, Renaud Darmanin, de l’Auberge de la tour, à Marcolès (Cantal) s’est essayé à la gastronomie gauloise. Pendant une semaine, une équipe de tournage a filmé ses gestes et découvertes autour de plats locaux, de saison, basés sur des méthodes ancestrales de préparation.

Cuisiner, c’est son métier, sa passion. Mais préparer un menu avec les techniques de cuisson et les ustensiles de l’époque gauloise, c’était un véritable défi. Renaud Darmanin, chef étoilé du Cantal, a accepté de relever ce nouveau challenge, initié par Arnaud Dumé, réalisateur. Le jeune homme a souhaité lancer une collection documentaire à propos de la cuisine ancestrale.

Le film autour de l’Auberge de la tour à Marcolès, le restaurant de Renaud Darmanin, portera sur l’époque gauloise (*). « La cuisine de Renaud tournait déjà autour de la cueillette, des produits locaux et de saison, c’était évident de travailler avec lui sur ce projet », lance Arnaud Dumé. Évident aussi quand on connaît la force de travail et le dynamisme du chef.

Estelle Lévêque

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La Petite cité de caractère® à l’honneur

Répondant à l’invitation de Christian Montin, maire de Marcolès et président régional de l’association des Petites cités de caractère®, Brice Hortefeux, conseiller spécial auprès du président de Région, s’est rendu à Marcolès. Entouré d’élus régionaux, départementaux et locaux, le député européen a visité la petite commune et découvert la politique de restauration entreprise depuis plus de 25 ans par la commune.

Un travail de mise en valeur du patrimoine

« Un très bel exemple de ce qui a été fait et qu’il faut faire pour mettre en valeur notre patrimoine », selon lui. C’est dans ce que contexte qu’il a évoqué le dispositif régional « Villages remarquables » ayant « comme objectif, à terme, la labellisation d’une centaine de villages ». Ce programme permettra également de développer une politique touristique par la création d’une route régionale des villages référencés (*).

Le dispositif se compose de deux appels à projet. Le premier concerne les villages déjà détenteurs d’un des deux labels et qui souhaitent améliorer la qualité de leur environnement patrimonial et maintenir leur référencement national. Ils peuvent obtenir des subventions à hauteur de 50 %, jusqu’à 200.000 €. Le second vise les villages non référencés mais désireux d’obtenir un des deux labels en s’engageant dans un projet pluriannuel. L’aide est de 50 % jusqu’à 300.000 €. La commune de Marcolès a bénéficié à ce titre d’une subvention de 80.711 € en 2019.

Brice Hortefeux a également présenté le « Bonus relance ». Une vingtaine de dossiers ont déjà été déposés pour la Châtaigneraie cantalienne.

Il rappelait que la finalité était de « mettre le maire au cœur de l’action et de recréer le lien de proximité entre l’élu local et le Conseil régional ».

(*) En région AuRA, 59 villages sont labélisés Petites cités de caractère® ou Plus beau village de France et 46 supplémentaires à avoir déposé un dossier.

Source: La montagne – La Petite cité de caractère® à l’honneur


Un exercice 2019 satisfaisant pour l’ADMR de l’Enseigne

Marcolès. Un exercice 2019 satisfaisant. L’assemblée générale de l’ADMR de l’Enseigne, s’est tenue à la salle polyvalente. L’activité est en hausse de 12 %. 26.618 heures ont été réalisées (soit 2.900 de plus qu’en 2018) auprès de 208 usagers et les salariées ont parcouru 150.333 km soit 5,33 kmheure.

Le bilan financier est excédentaire aussi bien pour la vie associative que pour le service aide à domicile. Après affectation des résultats, il reste à l’association un bénéfice net de 14.795 €. Le service de télégestion mis en place en novembre 2019 est satisfaisant, le logiciel calcule le temps de déplacement, les kilomètres parcourus, le temps de travail et, depuis juillet, les salariées reçoivent leur planning sur le smartphone qui leur a été attribué.

Des élections ont eu lieu au conseil d’administration : Mme Courchinoux remplace Mme Charmes dans les représentants du personnel. En ce qui concerne les autres membres, renouvelables, ils étaient tous candidats et ont été confirmés dans leurs attributions.

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L’histoire de Marcel Souquières, illustrée dans un livre écrit par sa sœur, vient de paraître

Yvette Souquières a sorti un nouveau livre Marcel Souquières, son Algérie 1959-1961 , sur l’histoire de son frère, Marcel Souquières, un soldat envoyé en Algérie.

Une mission en Algérie méconnue

Ce livre retrace l’histoire de Marcel Souquières, simple soldat qui, après avoir fait ses classes au 92 e à Clermont-Ferrand, a été envoyé en Algérie avec pour mission officielle : « maintien de l’ordre et pacification ».

Affecté au sein du 3 e Bataillon de Zouaves, cantonné à Souk-Ahras, il doit assurer la surveillance de la ligne de chemin de fer électrifiée (ligne Morice), qui longe la frontière entre l’Algérie et la Tunisie entre Bône-Tébessa. Ainsi, dans un premier temps, et durant quatre mois, il va escorter les trains de voyageurs et de marchandises, installé dans un wagon blindé.

Photos d’époque

Puis, avec un camarade, il est envoyé quatre mois à Constantine pour y suivre une formation d’opérateur radio-morse. À son retour, il est déployé en qualité d’opérateur radio à Tébessa, où il ne restera que quatre mois, ses quatre camarades soldats ayant disparus tragiquement lors d’un accident. La deuxième année sur le sol algérien, il la passera dans une draisine afin d’effectuer des missions nocturnes de surveillance pour détecter les mines posées sur les rails par les Algériens du FLN, avant le passage du train.

Rentré en France, Marcel Souquières n’a jamais évoqué ce temps passé en Algérie, bien que n’ayant jamais pris part directement au conflit. Mais la mission de surveillance de cette ligne de chemin de fer était importante car elle avait pour conséquence d’empêcher, ou tout du moins, de ralentir le réapprovisionnement d’armes venues de Tunisie. Aujourd’hui, suite aux recherches de sa sœur, il en parle plus aisément.

Le livre d’Yvette Souquières, Marcel Souquières, son Algérie 1959-1961, illustré de nombreux clichés d’époque, est en vente (15 €) auprès de l’auteur. Tél. 04.71.64.78.54.

Source: La montagne – L’histoire de Marcel Souquières, illustrée dans un livre écrit par sa sœur, vient de paraître


Les portes ouvertes de la Maison familiale

Marcolès. Des portes ouvertes réussies. La Maison familiale rurale a ouvert ses portes ce samedi afin de faire découvrir aux familles venues la visiter, les locaux et les formations qui y sont dispensées, de la quatrième enseignement agricole jusqu’au Bac pro CGEA, mais aussi un Bacpro en maintenance de matériels agricoles.

« C’est un moment de l’année important pour l’établissement car de nombreuses inscriptions se font au cours de cette journée », rapportait Marc Piganiol, président de la MFR. « Depuis cinq ans, le nombre d’élèves accueillis est passé de quarante-sept à quatre-vingt dix, et nous souhaitons poursuivre cette dynamique. Nous avons pour ambition d’atteindre, dans les prochaines années, le cap des cent élèves ». Et malgré l’actualité, les visiteurs venus nombreux, se sont échelonés sur l’ensemble de la journée.

Un concours de jeunes meneurs était organisé avec la participation d’élèves de la seconde à la terminale. Cette année, c’est un élève de seconde, Nathan Marot qui a remporté la coupe, suivi d’un élève de terminal, Benjamin Charmes, puis d’une élève de première, Eugénie Delort.

Source: La montagne – Les portes ouvertes de la Maison familiale


Une nouvelle entreprise installée dans la cité médiévale

Jean-Paul Cassagne et Pierre Delorme ont installé leur entreprise, spécialisée dans l’entretien d’espaces verts, à Marcolès.

Une entreprise spécialisée dans l’entretien des espaces verts

L’entreprise SARL Cassagne-Delorme a ouvert ses portes à Marcolès. Co-dirigée par Jean-Paul Cassagne et Pierre Delorme, tous deux Marcolésiens, cette entreprise a pour principale activité l’entretien d’espaces verts avec, entre autres, la taille des haies et la tonte de pelouse.

Mais la SARL Cassagne-Delorme propose également du bois de chauffage, coupé à dimension, ainsi que du sciage de bois pour la réalisation de charpentes, planches, liteaux, chevrons avec livraison à domicile.

Ils interviennent dans le bassin sud d’Aurillac

Jean-Paul est resté au pays et avait repris en 2000 la scierie familiale après avoir exercé dans des scieries de la Châtaigneraie. Ce n’est pas le cas de Pierre, revenu récemment au pays après huit ans passés en région parisienne. « Grâce à la complémentarité de nos expériences professionnelles, nous répondons aux besoins de nos clients, pouvons les conseiller sur l’entretien de leur parc ou jardin, réaliser également des interventions ponctuellement ou de manière régulière. Nous nous adaptons pour faire face aux divers travaux tout au long de l’année. Notre zone d’intervention se concentre sur la Châtaigneraie et le bassin sud d’Aurillac. »

Pratique. L’entreprise SARL Cassagne-Delorme 15, rue du Puy des Fourches, à Marcolès. Jean-Paul Cassagne, au 06.37.07.44.17 ; Pierre Delorme, au 06.81.64.47.36 ; mail : sarl.cassagnedelorme@gmail.com

Source: La montagne – Une nouvelle entreprise installée dans la cité médiévale


Le critérium aura lieu mercredi 5 août

Marcolès. AG Critérium.

Les membres du bureau ont donné lecture des rapports moral et financier, salué les partenaires, remémoré le plateau 2019 des coureurs professionnels. Et Francis Cantournet, président, a rappelé que le critérium, dont les retombées médiatiques sont importantes, est le seul de la région Auvergne Rhône-Alpes, et qu’il attire chaque année plus de spectateurs, étant le premier d’après le Tour de France.

Des retombées médiatiques

En 2019, le bilan de cet événement était une fois de plus positif : beau temps, plateau exceptionnel, spectateurs venus en nombre, plus de soixante-dix bénévoles disponibles.

René Pouget, président du Comité départemental du cyclisme, a rappelé que ce critérium était « la vitrine du cyclisme dans le Cantal » et que le président de la Fédération française de cyclisme, Michel Callot, avait été surpris, lors de sa venue, de l’organisation et la disponibilité des bénévoles. La présence du président Bruno Faure souligne l’importance que le Conseil départemental accorde aussi à cette manifestation. Bruno Avignon, directeur général de Cantal destination, a ainsi retracé comment était née la « Romain Bardet expérience », de l’enthousiasme du coureur qu’il avait rencontré à Marcolès lors d’un critérium, et qui n’a pas hésité à associer son nom au projet des quatre boucles de cyclotourisme parcourant le département, et dont le départ d’une d’entre elles sera Marcolès.

La 23 e édition du critérium aura lieu cette année mercredi 5 août, avec au programme : midi, course école de cyclisme ; 14 h 15, cadets et féminines ; 15 heures, juniors et seniors (semaine cantalienne) ; 18 h 30, présentation des coureurs professionnels ; 19 heures, départ ; 21 heures, remise des récompenses.

Le film présenté au cours de l’assemblée est visible sur YouTube (« Un moment avec… Le 22 e critérium de Marcolès »).

(*) Avant de débuter l’assemblée Francis Cantournet a souhaité rendre hommage à Raymond Poulidor et Claude Renard, décédés en 2019, venus à plusieurs reprises au critérium de Marcolès.

Source: La montagne – Le critérium aura lieu mercredi 5 août


Un premier bilan pour la Team délire

Marcolès. Première assemblée générale pour la Team délire. Un an après la création de l’association de quadeurs, Jérôme Chayla, président et Michaël Crozatier, trésorier, ont retracé un bilan très positif de l’année écoulée : une randonnée de printemps, la participation à la journée des chemins et une randonnée au profit du Téléthon et Diabète Recherche Cantal.

Lors de cette assemblée générale, les membres de l’association ont renouvelé leur confiance au président et membres du bureau et ont accueilli deux nouveaux membres.

La Team délire a de nombreux projets pour l’année 2020 afin de partager sa passion et ses valeurs tout au long de l’année.

Contact. Team délire, 2, rue de la Mairie, tél. 06.49.70.77.74.

Source: La montagne – Un premier bilan pour la Team délire


La 27e édition des Nuits de Marcolès est en préparation

Marcolès. La 27 e édition des Nuits de Marcolès se prépare. Les membres du comité d’animation culturelle avaient rendez-vous, dernièrement, avec Serge Valentin, conteur professionnel gardois, afin de travailler sur la création de la 27 e édition des Nuits de Marcolès, qui sont programmées du mercredi 22 juillet au samedi 25 juillet.

Venu du Vigan dans les Cévennes, Serge Valentin conte depuis un peu plus de quinze ans. Ancien animateur musical et musicien de rues, il se définit aujourd’hui comme un conteur du Merveilleux, aimant faire découvrir à son public, de belles et grandes histoires qui font voyager loin, très loin, pour le conduire à faire « peau neuve », n’hésitant pas à jongler avec les mots.

Et, au travers de ce travail collectif, s’est peu à peu dessinée la trame du nouveau spectacle qui sera proposé lors de ces futures nuits, sur un thème où merveilleux, magie, transformation vont s’entrelacer pour laisser l’imaginaire prendre place.

Source: La montagne – La 27e édition des Nuits de Marcolès est en préparation


Une sinistre date anniversaire

Marcolès. Une sinistre date anniversaire. Sur l’initiative de Robert Labrousse, président du comité du Prix de la Résistance et de la Déportation, et en collaboration avec la municipalité, un hommage, devant une foule nombreuse, a été rendu aux martyrs tombés sous les balles des nazis les 1 er février 1944 et 18 juillet 1944.

Les 7 martyrs des événements de l’Enseigne : René Dubois, 21 ans ; Maurice Dudal, 21 ans ; Lazare et Salomon Lewitanski, frères jumeaux, 25 ans ; Robert Reboul, 20 ans ; Théophile Weil, 22 ans ; Marcel Madureau, 36 ans.

Un ouvrage d’Yvette Souquières, L’Enseigne 1944, retraçant les tragédies de l’Enseigne, est disponible à la mairie.

Source: La montagne – Une sinistre date anniversaire


Des adhérents toujours présents

Marcolès. Des adhérents toujours présents. Le comité des anciens combattants d’Algérie de Marcolès a tenu son assemblée générale en présence de Christian Montin, maire. Le président, Alphonse Guy, a salué les adhérents de répondre toujours aussi nombreux aux réunions. Il a rappelé que le comité de Marcolès a été créé en 1966 et comptait alors trente-six membres. Il est monté jusqu’à cinquante-deux inscrits.

De tous les Marcolésiens partis pour la guerre d’Algérie, il n’y a eu à dénombrer aucun mort, mais seulement deux blessés. En 2019, vingt-quatre adhérents sont inscrits au comité. Après lecture des rapports moral, d’activités et financier, il a été décidé que la cérémonie commémorative de la fin de la guerre d’Algérie, dont la date anniversaire se situe entre les deux tours des élections municipales, aura lieu le jour officiel, soit le 19 mars, à 10 heures, à Marcolès.

Source: La montagne – Des adhérents toujours présents