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L’église s’enrichit de deux nouvelles statues

Marcolès. L’église Saint-Martin s’enrichit de deux nouvelles statues. L’église Saint-Martin, inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, est l’une des plus belles églises de la Châtaigneraie. Et depuis les années 1990, elle fait l’objet d’un programme de restauration, commencé à l’extérieur puis ensuite à l’intérieur.

Fresques murales, statues, tableaux, luminaires, retables ont été rénovés, donnant aujourd’hui à l’édifice un aspect très accueillant et lumineux, proche sans doute de celui qu’il avait été à ses origines. Deux nouvelles statues sont venues enrichir cet ensemble. Réalisées par Jean-Pierre Caen, sculpteur sur bois à Conques en Rouergue, elles viennent combler des vides dans le retable de la chapelle Saint-Jean.

Représentant saint Jean le Baptiste et sa mère, sainte Élizabeth, l’artiste s’est librement inspiré d’une œuvre de Donatello, sculpteur italien de la Renaissance, et les a réalisées en bois de noyer. Le projet, initié par la municipalité et l’association des « Amis de l’église Saint-Martin », a fait l’objet d’une validation par la conservation des antiquités et objets d’art, par l’architecte des bâtiments de France pour la sécurisation, ainsi que par la commission d’art sacré que dirige l’abbé Philippe Boyer, et par l’abbé Mathias N’Diaye, curé de la paroisse. Offertes par l’association des Amis de l’église et par le maire, elles apportent une touche plus contemporaine à la statuaire de l’église.

« Nous avons consacré beaucoup d’énergie et pas mal d’argent à la restauration de notre belle église qui est le fruit des générations passées. Nous voulions aussi ne pas seulement restaurer ce que nous avaient légué nos ancêtres, mais également contribuer à enrichir ce qui constitue le patrimoine commun de notre commune et de notre paroisse », ont précisé Noëlle Suc, présidente de l’association et Christian Montin, maire. 


Crêpes et contes bretons dans le Cantal

Marcolès. Comment crêpes et contes sont arrivés en Bretagne ? Comment crêpes et contes sont arrivés en Bretagne ? C’est le titre du spectacle que David Le Gall, conteur professionnel breton, a présenté lors d’une soirée organisée par le comité d’animation culturelle de Marcolès, afin de le faire connaître des Marcolésiens puisqu’il animera la prochaine édition des Nuits de Marcolès.

Animateur des Nuits de Marcolès

Pendant plus d’une heure, David Le Gall a plongé son public composé d’enfants et d’adultes, dans l’ambiance d’une veillée d’autrefois, autour du feu de cheminée, où s’est invité un vieux mendiant, venant de nulle part, que personne ne connaissait. Aidé par des servants issus de l’assistance, il a préparé une pâte et confectionné des crêpes, tout en narrant des contes et des légendes. Ce spectacle interactif a été très apprécié par des spectateurs attentifs, d’autant qu’ils ont pu, à la fin, déguster de délicieuses crêpes.

Conteur, metteur en scène, comédien, auteur, David Le Gall a fait ses études au conservatoire national d’art dramatique de Rennes. Avant de créer la compagnie « Le Théâtre du Pain » en 1997 et de s’orienter vers le conte afin de retrouver une proximité avec le public, il a mis en scène de gros spectacles en Bretagne, comme Lancelot et la Dame du Lac .

Désormais, tout au long de l’année, il crée, donne des spectacles, travaille en atelier, toujours autour du conte et en direction de toutes les populations. Les Nuits de Marcolès présentent un nouveau challenge pour lui et il est très enthousiaste à l’idée de collaborer à l’élaboration de la vingt-neuvième édition. 


Des Nuits, version bretonne

Réunis en assemblée générale, les membres du comité d’animation culturelle préparent la prochaine saison. Avec un bureau plus nombreux et de nouvelles idées.

Les bénévoles du comité d’animation culturelle se sont retrouvés pour l’assemblée générale. Entourée des membres du bureau, Hélène Baudassé, présidente, a présenté son rapport moral, saluant les bénévoles, qui « tout au long de l’année, quel que soit leur âge, ont pris part d’une manière ou d’une autre à la création, l’organisation et la réalisation de nos différents événements, grâce à leurs compétences personnelles respectives et leur disponibilité ».

Sept nouveaux membres renforcent le comité

« Ce sont ces moments de partage et d’engagement collectif qui assurent la pérennité de notre action. »

Le bilan financier, lu conjointement avec le bilan d’activités, est positif. 2023 a été une très belle année pour toutes les manifestations estivales. Que ce soit pour la 28 e édition des Nuits de Marcolès, ou pour découvrir les spectacles proposés lors du festival Lez’arts de la rue. Les autres activités proposées, tout au long de l’année, ont également été très appréciées.

Cette année devrait connaître quelques modifications dans sa programmation. Mais en ce qui concerne les manifestations estivales emblématiques, le thème choisi pour les Nuits de Marcolès est la Bretagne, avec un conteur breton, David Le Gall. Et le festival Lez’arts de la rue aura bien lieu, malgré le festival d’Aurillac tombant à la même époque, le 15 août étant la fête du village de Marcolès.

Le bureau du comité s’est vu augmenté de sept membres, qui seront force de propositions pour de nouvelles activités. La soirée s’est terminée avec le traditionnel repas des bénévoles.

Les animations 2024. Soirée conte, samedi 17 février ; chant de La Passion du vendredi 15 au vendredi 22 mars ; Selle en Scène, les 24 et 25 mai ; feu de la Saint Jean, le 22 juin ; Les Nuits de Marcolès du 17 au 20 juillet ; festival Lez’arts de la rue, les 14 et 15 août ; randonnée de four en four, le 29 septembre.


Graphisme et tatouage au cœur de la cité

Marcolès. Graphisme et tatouage au cœur de la cité médiévale. Parce que depuis son plus jeune âge, le dessin le passionne, Lionel Kokkinis a étudié aux Beaux-Arts à Liège, plus précisément la bande dessinée et l’illustration. Français parti vivre en Grèce à l’âge de 8 ans, ce trentenaire a effectué différents métiers dans l’artistique, collaborant notamment pour un studio de bandes dessinées ou pour un tatoueur en Grèce, avant de revenir s’installer dans l’hexagone, loin de sa famille et de sa passion.

En 2021, conjointement avec son amie, il décide de fuir la frénésie parisienne pour s’installer au calme, à Marcolès, village qu’il découvre en rendant visite à la mère de celle-ci. Son souhait a toujours été de vivre du dessin, même s’il ne cesse de dire : « Le dessin ne m’aime pas autant que je l’aime ».

Un local étant disponible dans la cité médiévale, il crée son entreprise : Kanenas, et l’aménage en deux parties. En poussant la porte de la rue Longue, dans une ambiance feutrée, on découvre en premier lieu des illustrations, des objets et des vêtements élaborés avec son empreinte. Également graphiste, il peut réaliser des cartes de visite, affiches, flyer, enseignes, faire-part. La seconde partie du local est agencée en salon de tatouage. Excellant dans l’art du dessin, et ayant travaillé de longues années pour un tatoueur, c’est tout naturellement qu’il dessine sur peau les souhaits de ses clients. La Petite cité de caractère compte un artiste de plus dans son enceinte.

Pour en savoir plus. Atelier Kanenas, 30, rue Longue ; kanenas.ismyname@gmail.com


Très beau taux de réussite à la MFR

Marcolès. Remise de diplôme aux apprenants de la MFR. Lors des portes ouvertes, le président de la MFR Marc Piganiol, a remis à chaque élève présent pour la cérémonie(*), son diplôme acquis suite à la réussite des examens passés en 2023. L’établissement a obtenu un excellent taux de réussite pour les formations dispensées, que ce soit en continu ou en alternance : 100 % pour le certificat Formation générale ; 86 % pour le diplôme national du brevet ; 94 % pour le bac pro CGEA (Conduite et gestion de l’entreprise agricole) ; 100 % pour le bac pro MMA (Maintenance des matériels agricoles). Néanmoins, après analyse des coûts de formation par filière et face à un faible nombre d’apprenants pour la formation mécanique, le conseil d’administration a souhaité la stopper. Une autre est en cours de réflexion pour la rentrée 2024. Les prochaines portes ouvertes auront lieu le samedi 23 mars. 

(*) En présence de Stéphane Sautarel, sénateur ; Michel Teyssedou, président de la Châtaigneraie cantalienne et Christian Montin, maire.


De l’espoir, de la volonté et une dynamique

Marcolès. Des vœux, de l’espoir, de la volonté et une dynamique. Devant une salle garnie, le maire Christian Montin, a donné sa lecture d’une année 2023 qui a vu se concrétiser et mener à bien des réalisations d’importance, qui trouveront leur continuité en 2024. Fidèle à un projet bien établi, le maire a une fois de plus présenté les points forts de l’action municipale : créer les conditions pour que la commune soit et reste attractive, conserver et développer le patrimoine communal, améliorer les services et les solidarités, conforter le vivre ensemble grâce aussi au travail du tissu associatif.

Les travaux à venir

La rénovation de la Grange Guirbert pour créer les meilleures conditions du développement de la Galoche du Cantal, la restauration de la Grange Magne qui va accueillir le mois prochain le nouveau salon d’Émilie coiffure, la rénovation de l’appartement de la boulangerie pour accompagner le développement démographique et l’activité économique, les gros travaux de sécurisation du réseau d’eau (télésurveillance, réparation de fuites), un ambitieux programme d’entretien de la voirie communale, sont autant de réalisations qui permettent au maire de faire des constats encourageants en termes de développement de la Petite cité de caractère.

Développement

Le recensement en cours devrait confirmer un confortement de la démographie que laissent espérer les nombreuses installations et les huit naissances en 2023, de quoi consolider aussi la remontée des effectifs scolaires.

Toujours dans cette dynamique, l’équipe municipale entend poursuivre son travail avec la rénovation de l’ensemble immobilier Cazal, la poursuite des travaux sur le réseau d’eau potable avant transfert de la compétence, la construction par Polygone de deux pavillons locatifs, le soutien aux commerces marcolésiens, et nombre d’autres actions au service de la commune et de ses habitants.

Christian Montin concluait ses propos en rendant hommage à ses adjoints et à l’ensemble du conseil pour la qualité des échanges aux employés « dont le très faible absentéisme traduit le sens du service », ainsi qu’à l’ensemble des responsables associatifs et des bénévoles qui œuvrent pour la notoriété de la commune et le lien essentiel qu’ils créent au quotidien. 


Pour accompagner le « bien vieillir »

Marcolès. Un partenariat pour accompagner le « bien vieillir ». C’est un constat dans nombre de communes cantaliennes : la population vieillit, l’isolement gagne du terrain, la mobilité se réduit avec l’âge, les démarches administratives se complexifient et passent désormais par le numérique. Aussi, désirant préserver une vie sociale à ses administrés seniors, la municipalité a confié à Fabienne Suc une mission d’accompagnement et de soutien, afin de leur permettre de participer à des activités collectives et de les assister dans leurs démarches administratives, qui nécessitent de plus en plus l’utilisation d’outils numériques. La commune a aussi fait l’acquisition d’un minibus avec l’aide du programme européen leader Pays d’Aurillac, qui participe aussi à financer le salaire de l’animatrice.

Dans le cadre de sa fondation d’entreprise, le Crédit Agricole Centre France, par l’intermédiaire de son agence du Rouget, a répondu positivement à la sollicitation de la mairie pour soutenir cette démarche de solidarité et d’accompagnement du « bien vieillir ». Aujourd’hui, le minibus, à disposition également des associations, remplit une fonctionnalité de lien social.

Et, au cours d’une manifestation qui a réuni les responsables de la banque et les élus, la commune s’est vue remettre un chèque de 5.000 €, confortant ainsi un fructueux partenariat.


Un bel avenir pour la Galoche du Cantal

De nombreux dossiers ont été traités lors de la dernière réunion du conseil municipal. De nombreux dossiers ont été traités lors de la dernière séance du conseil municipal dont celui portant sur la Galoche du Cantal et son devenir. Carine Bidault, gérante, a présenté aux élus d’importantes décisions prises au sein de l’entreprise ainsi que les perspectives d’avenir suite, notamment, aux émissions télévisées qui ont fait la part belle à la galoche, ainsi qu’au salon du Made in Auvergne, qui a permis à beaucoup de redécouvrir ce produit de qualité et de fabrication artisanale et française. De fait, afin de conforter le développement de cette activité en répondant favorablement à ses attentes, le conseil municipal a approuvé à l’unanimité la mise en place d’un loyer progressif sur trois ans de la grange Guibert, lieu où l’activité a déménagé depuis la fin de sa restauration.

Travaux. Un nouveau programme d’assainissement et de renforcement de la voirie communale est planifié sur 2024 ainsi que la réalisation d’une aire de repos et de co-voiturage sur le délaissé de la voie communale de Camp de Mézanes. Ce projet pourrait être financé en partie par l’État dans le cadre de l’appel à projets DETR 2024 (Dotation d’équipement des territoires ruraux) à hauteur de 30 %. Une demande de subvention a donc été déposée.

Assainissement. Afin de répondre au transfert de compétences à la communauté de communes de la Châtaigneraie concernant la mutualisation intercommunale des services d’eau potable et d’assainissement, les élus ont approuvé le choix du groupement « À Propos », chargé de réaliser une étude d’opportunité et de faisabilité, ainsi que l’accompagnement à la création d’un syndicat.

Recensement de la population. Il aura lieu du 18 janvier au 17 février 2024. Deux d’agents recenseurs vont être recrutés. Les conditions de rémunération ont été définies par les élus.

Sécurisation. Une réunion avec l’agence d’ingénierie départementale sera organisée dans les prochains jours permettant de poursuivre la réflexion engagée autour des questions de sécurité et de stationnement dans et autour du bourg.

Un dernier sujet a également été examiné. À savoir, l’emplacement des plateformes de tri : celles du Tustalou et de la rue des Jardins seront conservées et aménagées. Et un nouveau point de collecte sera créé à Mézanes. 


Le chef étoilé du Cantal Renaud Darmanin publie un livre de recettes sur des produits du terroir

Renaud Darmanin et Thomas Mougeolle ont sorti Fusion. Un livre qui met à l’honneur vingt-deux produits du Cantal en recettes et en photos.

Après deux ans de travail, derrière les fourneaux ou l’œil dans l’objectif, le livre du chef étoilé de l’Auberge de la Tour, à Marcolès, Renaud Darmanin, et du photographe Thomas Mougeolle a vu le jour, le 2 décembre. Il est officiellement sorti mercredi 6 décembre avec une séance de dédicace à l’espace culturel Leclerc d’Aurillac.

Le titre, Fusion. « On a vraiment vu ce projet comme la fusion de nos deux arts. On avait tous les deux la même envie de faire un livre », explique Thomas Mougeolle. Autre ambition du duo : mettre en avant le terroir culinaire cantalien. Le livre propose de cuisiner vingt-deux produits du terroir dans autant de recettes créées pour le livre par Renaud Darmanin puis testées dans son restaurant étoilé, l’Auberge de la Tour.

Paysage et chasse à la myrtille

« Il y a des producteurs locaux, cités dans les recettes mais aussi ce que nous offre la nature. » Comme la myrtille du puy Mary, que Thomas Mougeolle se souvient avoir « chassé » sur les versants du volcan auvergnat. Le photographe s’est également fait plaisir avec les photos de paysages qui peuplent les pages du livre. Il est notamment encore question du puy Mary et d’une randonnée à 5 heures du matin pour immortaliser un lever de soleil.

Le chef Renaud Darmanin redonne de l’élégance à la truffade

De son côté, Renaud Darmanin a quand même un petit regret, par rapport aux produits travaillés : « J’aurais bien aimé cuisiner le cèpe. Mais il se fait rare. » Le chef a tout de même multiplié les recettes allant de la mise en bouche au dessert en passant par l’entrée et le plat.

Pour les deux hommes, il s’agit d’un premier livre, qu’ils ont tiré à 500 exemplaires. Mais, ils ne s’interdisent pas de collaborer de nouveau dans le futur. « Dans ce livre, on parle des producteurs locaux mais on aimerait bien les mettre encore plus en avant », confie Thomas Mougeolle. Car sans bons produits, pas de bonnes recettes.

Mathieu Brosseau

Fusion, Renaud Darmanin et Thomas Mougeolle, 82 pages, 30 euros. Disponible dans les librairies du Cantal, à l’Auberge de la Tour, et sur le site internet boutique.aubergedela-tour.com.


Les élus font le point à mi-mandat

Marcolès. À mi-mandat, le conseil municipal fait le point. Devant une petite centaine de personnes, Christian Montin, maire, entouré de ses adjoints et de la totalité du conseil municipal, a fait un large tour d’horizon de l’action municipale à mi-mandat.

Le maire s’est attaché à préciser les objectifs et le rôle des élus municipaux : créer les conditions pour que l’on vive bien à Marcolès, que l’on ait envie d’y vivre et d’y travailler, développer la notoriété et l’attractivité de la cité afin d’accueillir de nouvelles populations. Un projet inscrit dans la durée et qui se traduit aujourd’hui par une réelle vitalité de la commune, perceptible au travers de l’installation de nouvelles activités commerciales et artisanales, d’une augmentation sensible à venir des effectifs scolaires, d’une vie associative toujours aussi riche et dynamique.

Des priorités affichées

« Ce sont bien les Marcolésiennes et les Marcolésiens qui font le dynamisme de la commune, mais il nous appartient de créer les conditions de cette vitalité et de la soutenir », précisait l’élu, avec conviction et confiance dans son engagement et celui de son équipe.

Entretien et développement du patrimoine communal (bâtiments, voirie, réseaux, espaces publics…), acquisition et mise à disposition de locaux professionnels ou de logements, amélioration du cadre de vie, mais aussi préservation des services publics (école, agence postale, station-service, animation sociale…) constituent les priorités de l’action municipale.

Le maire a souligné les efforts effectués pour sécuriser la distribution d’eau potable (étanchéité des réservoirs, télésurveillance, recherche de fuites…) qui devrait passer en 2025, sous la gestion de la communauté de communes, via un syndicat, et améliorer le rendement du réseau de chaleur bois-énergie qui existe depuis plus de quinze ans déjà.

Christian Montin a aussi rendu hommage à l’assiduité de l’équipe municipale, à la franchise des discussions et à la solidarité au sein de l’équipe des adjoints, ainsi qu’au personnel municipal, dont le sens des responsabilités et l’engagement se traduisent, entre autres, par un absentéisme très réduit.

Des questions

La deuxième partie de la soirée, était consacrée à l’expression de nombreuses remarques et interrogations sur des sujets variés mais néanmoins justifiés au regard des inquiétudes de chacun et de leurs conséquences : « Le stationnement, notamment en été, commence à poser problème dans le village ; les véhicules roulent trop vite à certains endroits ; et pour les déchets, qu’est ce qui nous attend ? ; où en est l’élaboration du PLUi ? ; le transfert de la compétence eau potable à la communauté de communes m’inquiète ; la municipalité a-t-elle planché sur les zones dédiées à l’accélération des énergies renouvelables, éolien et photovoltaïque ? ».

Autant de questions concrètes que les citoyens marcolésiens se posent et dont Christian Montin a apporté des réponses réconfortantes. Les échanges se sont prolongés longuement autour d’un pot amical. 


À Marcolès, l’église restaurée a coûté plus d’un million d’euros depuis les années 1990

Depuis qu’il est maire de Marcolès, Christian Montin a souhaité « remettre l’église au milieu du village ». La première tranche des travaux de restauration de Saint-Martin est d’ailleurs antérieure à son mandat, dans les années 1990. Et la dernière se tiendra en 2024. Pour un total de plus d’un million d’euros.

L’église Saint-Martin, à Marcolès, est le joyau cher au cœur de son maire, Christian Montin. « L’édifice a toujours eu l’intérêt des habitants de Marcolès. C’est un lieu que toutes les générations ont connu depuis sa construction au XIIe siècle, où les Marcolésiens se retrouvaient, il s’y passait beaucoup de choses. Pour moi, c’est une richesse culturelle et touristique. »

En témoignent les nombreux commentaires du livre d’or à l’entrée de la bâtisse construite au XVe siècle, à l’emplacement d’un prieuré fortifié. « Sa beauté nous émeut », « Très belle restauration de l’église »…

Magnifique découverte que cette église admirablement restaurée.

Composée d’un chœur carré à deux travées et chevet plat, d’une tour-clocher, d’une nef à cinq travées et chapelles latérales, l’église est voûtée d’ogives répondant au style gothique méridional. Des travaux de sauvegarde ont dans un premier temps été réalisés. « Il s’agissait de consolider les murs et de sauvegarder les boiseries et le mobilier, altérés par des parasites », commente Christian Montin, avant de détailler les différentes tranches qui ont conduit au résultat actuel.« Nous avons sondé les objets, statues et retables qui étaient recouverts d’un enduit marron. Nous avons restauré les couleurs du ciborium (baldaquin), et rendu sa polychromie d’origine du XVIIIe à la chaire de vérité, classée monument historique. » Pour les fresques et les ciels, les sondages ont parfois révélé huit décors successifs, accumulés au fil des époques. « Nous avons choisi le plus facile à décrypter », ce qui explique la diversité des courants représentés dans l’église.

Anna Modolo


Les parents d’élèves très actifs

Le bureau de l’association des parents d’élèves est content du travail réaliser et veulent mettre en place un temps de rencontre entre les parents.

Devant peu de parents venus assister à l’assemblée générale de l’APE du regroupement scolaire, qui regroupe les villages de Saint-Antoine, Marcolès et Vitrac, les membres du bureau ont exposé les rapports moral, d’activités et financier, qui ont été votés à l’unanimité.

80 euros par élève

Le bilan des activités est très positif. Il faut dire que les membres ne manquent pas d’imagination, pour que chaque élève puisse profiter de leur soutien : participation aux sorties de classe avec une prise en charge des frais de car, paiement d’abonnement de presse, de matériels sportifs, de meubles de cuisine, d’entrées de spectacles, organisation de manifestations comme Halloween, la fête de l’école ou encore le quine, la vente de sapins, de chocolats, les cadeaux de fin d’année, les photos de classe… Des idées seront reconduites au cours de cette année scolaire. Cela a représenté un montant de 80 € par élève.

Afin de pouvoir impliquer un peu plus les parents, même s’ils n’hésitent pas à aider lors des temps forts de l’année, les membres du bureau réfléchissent à un temps de rencontre, afin qu’ils puissent se connaître, comme par exemple, avec un café des parents, les vendredis.

Marie-Paule Bouquier et Christian Montin, respectivement maire de Vitrac et de Marcolès, ont pris la parole, d’une part, pour féliciter le dynamisme du bureau et les encourager à poursuivre leurs actions, mais aussi pour faire part de leur réflexion concernant les effectifs pour les années à venir. En effet, il ne devrait pas y avoir d’inquiétude quant à la stabilité de ceux-ci. À la rentrée 2023, le regroupement accueillait 41 enfants. Et si 2024 devrait connaître une diminution jusqu’à atteindre 36 élèves, la barre des quarante élèves devrait au contraire être largement dépassée en 2025 et 2026. Cela est dû à l’installation de jeunes couples dans les communes. La réunion s’est clôturée autour d’un verre de l’amitié.