Archives par mot-clé : Critérium cycliste

Le vieux four revit le temps d’une rando

Marcolès. Un vieux four rallumé à l’occasion de la randonnée. C’était la dernière activité estivale proposée par le comité d’animation culturelle. La « Randonnée de four en four » du week-end dernier a remporté un franc succès.

Après une agréable marche de 9 kilomètres dans la campagne marcolésienne, les randonneurs ont pu découvrir un four récemment restauré, au lieu-dit « Le Bousquet », où une cinquantaine de miches de pain avait été cuite. Chacun a pu en déguster au cours du pique-nique tiré du sac, et ensuite repartir avec un large morceau.

Ce fût une très belle journée, et les propriétaires des lieux étaient ravis d’accueillir autant de monde autour de leur patrimoine si joliment conservé.

Source: La montagne – Le vieux four revit le temps d’une rando

Une prestation lyrique magistrale

Marcolès. Une prestation magistrale. Le concert lyrique organisé à l’occasion des Journées du patrimoine, par l’association Les Esclops, a rencontré un immense succès auprès du public.

Simples néophytes ou véritables mélomanes, tous ont été unanimes : dès que les premières notes de piano ont retenti, dès que la voix cristalline s’est élevée, ils se sont sentis transportés dans l’univers du bel canto pour n’en redescendre qu’une bonne heure après.

Aymeric Gracia, premier violon à l’orchestre Colonne, jouait du piano et du violon de façon étourdissante, tandis que Claire de Monteil, soprano internationale, de par sa virtuosité vocale, entonnait de grands airs d’opéra tirés des œuvres de Bizet, Puccini, Mozart ou Chausson.

Un concert d’exception, acclamé par un public conquis.

Source: La montagne – Une prestation lyrique magistrale

Un concert lyrique d’exception, demain

Marcolès. Un concert lyrique pour les journées du patrimoine. Demain dimanche, à 17 h 30, Claire de Monteil, chanteuse soprano internationale et Aymeric Gracia, violoniste et pianiste, se produiront en l’église Saint-Martin pour un concert lyrique, organisé par l’association Les Esclops, pour les Journées européennes du patrimoine.

Un duo reconnu pour des airs d’opéra

Source: La montagne – Un concert lyrique d’exception, demain

Le festival Lez’arts de la rue de retour à Marcolès (Cantal) ce dimanche 15 août

Le spectacle vivant pose ses bagages à Marcolès avec la 26e édition du festival Lez’arts de la rue, ce dimanche. Les organisateurs misent sur une programmation familiale pour « redonner le sourire aux gens. »

« On tient le choc, on a décidé de maintenir le festival », annonce, Julien Versange, responsable de la programmation du festival Lez’arts de la rue depuis 2015. Après une année sans spectacle vivant suite à la pandémie, les artistes de rue reposent leurs bagages à Marcolès. Le festival est prévu ce dimanche avec une programmation allégée. Sept compagnies proposeront leur création « au lieu de treize habituellement. Les spectacles devront être fixes, détaille Julien Versange. « On se devait de maintenir l’événement, car on a aussi envie de soutenir les artistes de rue. »

Chaque été, le festival Lez’arts de la rue « attire un public fidèle et intergénérationnel », qui rythme la vie de cette commune médiévale. « En temps normal, on reçoit entre 5.000 et 6.000 personnes sur la journée. C’est un public familial qui vient parfois de loin, du Puy-de-Dôme, du Lot, de l’Aveyron ». Cette année, malgré le contexte sanitaire, Julien Versange reste optimiste : « Comme d’autres festivités sont annulées, on se dit que les gens viendront à Marcolès.

« Je ne suis pas inquiet, on a beaucoup de réservations en ce moment. On sent qu’avec la situation actuelle, les gens ont envie de s’évader »

Pour satisfaire petits et grands, Julien Versange a misé sur une programmation familiale dont il est fier. « Si on souhaite débrancher le cerveau pendant une heure, je conseille le spectacle Rosemonde de la Compagnie du vide. C’est un solo de clown par excellence avec des gags vraiment très drôles et une répartie légendaire. »

Les 25 ans du festival Léz’arts de la Rue en images

Tous les ans, le festival Lez’arts de la rue, qui fête sa 26e édition, présente un spectacle en collaboration avec Éclat, l’association organisatrice du Festival international du théâtre de rue d’Aurillac. « Cette année, ce sera Nenna de la compagnie Raoui. Ce spectacle est bluffant, avec la guerre d’Algérie en toile de fond ».

Bastien Chaize

Le programme 

Compagnie Louise Rafale (Foutraktown). De 15 h 15 à 16 heures et de 17 h 45 à 18 h 30, dans la cour de la mairie.

Compagnie Colegram (Descendre de Jeanne). De 19 h 15 à 20 h 30 sur le terrain de sport.

Lapin 34 (Broglii). De 14 heures à 15 heures et de 18 h 30 à 19 h 30 sur la place de l’Église.

Compagnie du vide (Rosemonde). De 14 heures à 15 heures et de 18 h 30 à 19 h 30, dans la cour de l’école.

Les barjes (Joe & Joe). De 15 h 15 à 16 h 15 sur le terrain de sport et de 20 h 45 à 21 h 45 sur la place de l’Église.

Qualité street (La lumière de nos rêves). De 16 h 30 à 17 h 30 et de 20 h 30 à 21 h 30 dans la cour de l’école. 

Compagnie Raoui (Nenna). De 16 h 30 à 17 h 30 sur la place de l’Église. Gratuit en collaboration avec l’association Éclat.

Source: La montagne – Le festival Lez’arts de la rue de retour à Marcolès (Cantal) ce dimanche 15 août

Les élus municipaux ont reçu les responsables de la société lors du dernier conseil municipal

Lors de leur dernier conseil municipal, les élus recevaient les responsables de la Galoche du Cantal afin d’échanger sur l’avenir et les perspectives envisagées de la société, qui ne cesse de prospérer depuis son installation en mars 2020, dans la cité médiévale.

La Galoche soutenue par la commune

Malgré la crise sanitaire actuelle, la Galoche du Cantal s’est développée sous l’impulsion de ses quatre associés et d’une renommée grandissante, employant aujourd’hui trois équivalents plein temps.

Outre l’atelier de fabrication, d’exposition et de vente situé dans une grange à proximité de la mairie, elle dispose également d’un site internet sur lequel il est possible de passer commande et où bientôt tout un chacun pourra confectionner son propre modèle.

Un musée de la Galoche bientôt créé

Bénéficiant du label « 100 % origine France garantie », la Galoche du Cantal est aujourd’hui le dernier fabricant en la matière en France et sera mise à l’honneur prochainement dans les salles de cinéma dès les mois de septembre en France, et novembre au Canada.

En parallèle, Carine Bidault, Éric Mas, Robert Bonhoure et Xavier Poly œuvrent au site « Coqethic » qui proposera à la vente des produits artisanaux « origine France garantie » et dont le siège sera également implanté à Marcolès.

Un autre projet est aujourd’hui à l’étude et devrait voir le jour au printemps prochain dans l’actuel atelier : le musée de la Galoche. En contrepartie, les espaces de fabrication et de vente déménageront dans une autre grange acquise par la commune, et qui donne directement sur la place principale du village.

Les autres projets immobiliers. Approbation de l’accord sur l’achat de la maison Giraudet, située rue Longue, et validation du plan de financement : outre une subvention de l’État (30 %), déjà acquise, le projet d’acquisition et de réhabilitation devrait également bénéficier d’une subvention de la Région, dans le cadre du dispositif villages remarquables, s’élevant à 50 % du montant HT des travaux.

Attribution des marchés pour la réalisation de trois logements à la Maison Bardes. A l’issue de l’analyse des propositions effectuée par le maître d’œuvre, le conseil a retenu les entreprises. Le montant total des travaux est estimé à 130.790 €, auquel seront rajouter les honoraires de maîtrise d’œuvre, de contrôle technique et de mission SPS.

Les derniers points abordés, concernaient la disponibilité du sytème de peson acquis par la commune, la planification d’une réunion portant sur la reprise de la station service avec la société Tokheim, la programmation d’une réunion de lancement concernant les travaux de réalisation d’un dispositif de sectorisation et de télésurveillance du réseau d’eau potable, l’achèvement du programme annuel d’entretien et de grosses réparations de la voirie communale. Ont été concernées : la voie communale de Blancou au moulin de Cazes, la route du Puy-des-Fourches, la voie communale d’Estieu, la voie communale de Vielcru et nombre d’autres interventions mineures. La voie communale des camps Mézanes a été reprise, dans le cadre de la garantie de l’entreprise.

Source: La montagne – Les élus municipaux ont reçu les responsables de la société lors du dernier conseil municipal

Redonner ses lettres de noblesse à l'hydromel, depuis Marcolès, dans le Cantal

Fabien Kaczmarek a mis des années à peaufiner sa recette d’hydromel. Et il se fait un point d’honneur à réhabiliter cet élixir méconnu. Depuis Marcolès, dans le Cantal, et sur les tables de chefs étoilés… Bienvenue dans sa cave pur une découverte d’un vin millénaire remis au goût du jour.

Il parle comme un vigneron, caressant de la main son tonneau en bois de châtaignier, humant le bord du verre et racontant l’histoire de la fermentation alcoolique en présentant les couleurs de ses futures cuvées, mûrissant de long mois.

Une recette peaufinée des années

Dans son local de fermentation, au « Cassagnol », à Marcolès, Fabien Kaczmarek, artisan hydromellier, a créé son hydromel de garde, tranquillement, avec des ingrédients choisis, et selon une recette traditionnelle. De l’eau de source de Teissières-les-Bouliès, du miel d’acacia ou d’aubépine et des levures. Un an à un an et demi de patience, à chaque fois, pour pouvoir embouteiller et distribuer.

« On peut tout faire avec de l’hydromel, le faire pétillant ou pas, aromatisé, je fais aussi une cuvée de Noël avec de la cannelle et de l’orange. C’est le plus vieil alcool au monde et peu de personnes le connaissent, c’est dommage », confie le maître hydromellier qui vend déjà sa production, lancée voilà quatre ans à Marcolès, à sept chefs étoilés. 

Pour visiter gratuitement l’hydromellerie, contacter Fabien, au 06.59.22.49.50. Sa boutique se situe rue Longue à Marcolès. Site internet : hydromel-apis-terrae.fr

Sur rendez-vous, il propose des visites gratuites de son local et fait partager un pan de l’histoire de cet alcool hors des âges et ses secrets de fabrication. Dans sa cave-boutique du XVIe siècle, rue Longue, à Marcolès, il fait déguster et tente de rallier le grand public à sa cause : la réhabilitation d’un hydromel oublié.

Le plus dur est de convaincre les sommeliers des grandes tables car l’hydromel n’a pas une image reluisante mais cela fait son chemin. Moi, je travaille comme un vigneron, je suis sur des cépages de miel et je reste dans la tradition.

Retour aux origines

Fabien Kaczmarek tenait un estaminet dans le nord de la France lorsqu’il a commencé à s’intéresser à l’hydromel voilà dix ans. Avec des bases scientifiques, il a mis deux ans à établir la recette de sa grande réserve et à la proposer aux clients. En découvrant le Cantal, il a le coup de foudre et s’installe à Marcolès, voilà quatre ans, avec femme et enfant pour lancer sa production. Il vend ses bouteilles aux particuliers et à sept tables étoilées de France. Il possède aussi une boutique, rue Longue à Marcolès pour la vente et la dégustation avec, également, un bar à miel. Parmi ses projets, une plantation d’aubépines et l’agrandissement de ses ruches pour promouvoir son terroir mais aussi la création en cours d’une levure à base de miel. En 2020, il a sorti un livre sur l’hydromel (éditions Eivlys) pour partager l’histoire de ce vin méconnu.

Texte : Magali RochePhotos : Marjolaine Guillouard

Source: La montagne – Redonner ses lettres de noblesse à l'hydromel, depuis Marcolès, dans le Cantal

Quatre lieux accueilleront les spectacles dimanche 15 août

Cette année, la cité médiévale retrouvera un peu de sa grandeur d’antan avec la programmation d’un minifestival « Lez’arts de la rue » ce 15 août.

Des minis Lez’arts de la rue

Le comité d’animation culturelle souhaitait vivement que les spectacles de rues reviennent cet été et a fait en sorte que cela soit possible en établissant un programme attractif, malgré la pandémie. Seulement sept compagnies, contre une quinzaine traditionnellement, seront présentes dans le village.

Drôles, sensiblesæ

Les spectacles seront disposés dans quatre lieux précis, permettant ainsi d’assurer une jauge, et de respecter les consignes sanitaires en vigueur. Une participation de 2 € par spectacle est demandée aux spectateurs, hormis pour la compagnie Raoui qui intervient en partenariat avec l’association Éclat, dans le cadre de Champ libre.

La compagnie « Lapin 34 » jouera sur la place de l’Église, de 14 heures à 15 heures et de 18 h 30 à 19 h 30, Broglii, une série de déclinaisons d’Imbroglio dans les styles choisis par le public en prenant comme point de départ la BD de Lewis Trondheim.

La « Compagnie du vide » sera basée dans la cour de l’école, de 14 heures à 15 heures et de 18 h 30 à 19 h 30 où le public fera la connaissance de Rosemonde et de son monde clownesque.

Les Barjes, avec leur spectacle Joe & Joe, sont programmés à 15 h 15 pour une heure sur le terrain de sport, puis à 20 h 45, place de l’Église.

La cie « Lousie rafale » s’installera avec deux marionnettes dans la cour de la mairie à 15 h 15 pour un spectacle de tragi-comédie muette Foutraktown pendant 45 minutes, et récidivera à 17 h 45.

La compagnie Colegram ouvrira le procès de Jeanne d’Arc au Tribunal des affaires historiques sensibles et controversées, situé au terrain de sport, de 19 h 15 à 20 h 30.

Qualité street présentera La Lumière nos rêves, cour de l’école, de 15 h 30 à 16 h 30 et de 20 h 30 à 21 h 30, où trois personnages totalement disparates partagent au fond d’eux la même lumière.

Le spectacle de la cie Raoui, Nenna est planifiée place de l’Église à 16 h 30.

Pass sanitaire ou test PCR de moins 48 heures obligatoire.

Renseignements et réservations au 06.41.97.18.55 ou 06.38.91.06.42 ou 04.71.63.58.30.

Source: La montagne – Quatre lieux accueilleront les spectacles dimanche 15 août

Le 23e critérium international de Marcolès (Cantal) en images

Organisé mercredi 4 août, deux ans après la dernière édition remportée par Warren Barguil, le critérium international de Marcolès est revenu au Clermontois Rémi Cavagna. Un succès au finish pour ponctuer les retrouvailles de la cité cantalienne avec le vélo et son public.

Il fallait montrer patte blanche, ou plutôt un pass sanitaire valide, mais cette contrainte n’a pas empêché le critérium international de réussir son pari d’un retour du cyclisme face à un public important à Marcolès.

Ce n’était certes pas l’affluence de 2019, sous un grand beau temps et à l’époque où le Covid n’était dans aucune bouche. Mais, mercredi, Marcolès a vibré et un semblant de normalité a enveloppé la Petite cité de caractère. 

Un public qui répond présent pour ces retrouvailles

Bouclée sur un succès dans le finish de Rémi Cavagna, la journée a bien connu deux averses importantes, lors du prologue puis durant le critérium des professionnels, mais pas de quoi doucher l’enthousiasme de l’assistance.

— Jean-Paul Cohade (@JPCohade) August 4, 2021

Retour en images sur ces retrouvailles tant attendues après une année blanche en 2020, qui avait vu Warren Barguil s’imposer, déjà avec le maillot de champion de France que portait Cavagna.

Photos : Thierry Lindauer Textes : Jean-Paul Cohade

Source: La montagne – Le 23e critérium international de Marcolès (Cantal) en images

Rémi Cavagna s'impose à Marcolès (Cantal) pour le retour du Critérium international

Le champion de France clermontois Rémi Cavagna (Deceuninck-Quick Step) s’est imposé sur le critérium de Marcolès, mercredi 4 août, succédant ainsi à Warren Barguil, vainqueur dans le Cantal en 2019.

A peine rentré des Jeux Olympiques de Tokyo, Rémi Cavagna a vite montré qu’il en avait sous la pédale, malgré sa récente traversée du globe.

A Marcolès, très loin du Japon mais devant du public, le Clermontois de la Deceunick a fait honneur à son maillot de champion de France en surgissant dans les deux dernièrs tours, laissant les places d’honneur à Benoît Cosnefroy (AG2R-Citroën) et Bruno Armirail (Groupama FDJ) pourtant déjà calé en tête à cinq tours de la fin.

— Jean-Paul Cohade (@JPCohade) August 4, 2021Pari réussi pour les organisateurs du critérium

Les deux hommes avaient su se montrer saignants au fil de la course mais ils n’ont pu que constater la prise de contrôle de l’Auvergnat, presque sur ses terres, pour succéder à Warren Barguil au palmarès.

La pluie, qui avait fait son apparition dans le dernier tiers de la course n’a pas gâché une fête retrouvée, même si l’épidémie de Covid 19 n’a pas permis aux organisateurs de signer le copié-collé rêvé de la dernière édition disputée en 2019.

La pluie a fait son apparition dans le dernier tiers de la course mais sans gâcher le final. Photo Thierry Lindauer

Même s’il faudra attendre au moins l’été 2022 pour retrouver la même densité de population dans les rues de la cité cantalienne, avec des coureurs qui se pressent aux badauds et se prêtent au jeu des photos avec plaisir et non pas derrière des barrières, Marcolès a réussi son pari en renouant avec le cyclisme. Le tout avec le régional de l’étape qui lève les bras. 

Jean-Paul Cohade

Source: La montagne – Rémi Cavagna s'impose à Marcolès (Cantal) pour le retour du Critérium international

L’ancienne boulangerie est devenue Autour du four, le nouveau commerce créé par Armelle

En visitant le bâtiment, Armelle a découvert un ancien four à pain, pourtant caché. Il a été remis en état, et a donné son nom à la nouvelle boutique : Autour du four !

La boutique Autour du four est ouverte

Un nouveau commerce a ouvert à Marcolès : « Autour du Four » est un petit magasin de proximité où Armelle, la propriétaire des lieux, a achalandé ses étals de produits régionaux, de plats à emporter, froids ou chauds, salés, sucrés, fabrication maison, cuisinés avec des produits frais et locaux. Des huiles essentielles y sont également proposées.

Tout est allé très vite pour cette nouvelle venue. C’est par hasard que sa route s’est arrêtée, au cours de cet hiver, à Marcolès. Arrivant de l’Aveyron où auparavant, agricultrice, elle pratiquait le maraîchage dans un grand corps de ferme, alliant la transformation de ses produits avec le métier de traiteur, Armelle a décidé de tourner la page suite à des problèmes de santé. Originaire du Nord de la France, elle ne désirait pas pour autant quitter la région, et souhaitait s’installer dans le Cantal, sans avoir d’idées précises sur ce qu’elle pourrait entreprendre. Sa recherche l’a conduite dans la petite cité de caractère, et une heureuse coïncidence l’a guidée vers cette maison, qui jadis, fût une boulangerie.

Un four et une terrasse

Et tout en visitant les lieux, l’idée d’ouvrir un commerce s’est imposée à elle, qui plus est lorsqu’elle a découvert le four à pain qui avait été condamné. « Ce four est devenu une évidence pour moi, d’où le nom de l’enseigne. Maintenant qu’il est remis en état, je vais l’utiliser et y cuire des plats traditionnels mijotés en cocotte, des tourtes, des galettes, et une fois par semaine des pizzas. Les personnes pourront, si elles le veulent, consommer sur place les produits achetés. Une terrasse est aménagée en conséquence. Mais je reste une boutique avant tout, donc pas de service à table à attendre. »

Un site internet est en cours de création, dans lequel une vente en ligne des produits présentés en magasin seront proposés. Une réservation et une vente des mets confectionnés par Armelle pourront également être effectuées en ligne. De plus, étant dans la démarche du zéro déchet (sa boutique regorge des vieux meubles récupérés de-ci de-là), elle accepte que chacun puisse venir acheter ses produits ou récupérer ses achats avec ses propres contenants.

Autour du Four, rue de la Mairie, tél. 04.71.47.65.25 ; ouvert du mardi au samedi de 11 heures à 12 h 30 et de 15 heures à 19 heures ; plages plus larges en été. Pizzas sur réservation le vendredi soir.

Source: La montagne – L’ancienne boulangerie est devenue Autour du four, le nouveau commerce créé par Armelle

Des soirées contées vendredi et samedi

Marcolès. Une dernière soirée contée avec Cécile Demaison.

Marcolès. Yves Durand revient à Marcolès. Ce vendredi, pour sa soirée contée, le comité d’animation accueille pour la troisième fois le conteur professionnel Yves Durand. Ce dernier, originaire de l’Aveyron, s’est lancé dans le conte en 1998, après avoir débuté sa carrière artistique en 1994, par le théâtre amateur, puis professionnel. Mélangeant avec malice l’occitan au français. Yves Durand aime conter, raconter, mettre en scène mille et un récits et légendes tirés de son imaginaire, de collectages, de contes traditionnels ou merveilleux, devant un public pour enfants ou familial, compréhensibles par tous, tout en s’aidant de sa gestuelle, en s’adaptant au public en jouant avec les sonorités, les allusions et les jeux de mots entre les deux langues.

Le spectacle présenté, Contes du Pays d’Oc, est un florilège de contes, de portraits sur l’humanité, où chacun pourra se retrouver lui-même ou entrevoir les autres.

Rendez-vous vendredi 30 juillet à 21 h 30, place de l’Église.

Samedi, Cécile Demaison présentera son dernier spectacle L’amour malhabile. D’abord formée comme comédienne, Cécile Demaison réalise très vite son envie d’être présente dans la création d’un spectacle de bout en bout. N’avoir aucun frein à la rêverie et aux possibles. Elle développe tout d’abord des spectacles pour le jeune public dans lesquels elle aime tout faire « à vu « , sans artifice, à la recherche de tous les moyens pour développer les imaginaires. C’est alors qu’elle rencontre le conte et plus largement, l’art de la parole. Elle s’y forme grâce à de nombreux stages proposés dans le Cantal puis avec le labo de la Maison du Conte, à Chevilly-Larue (Val-de-Marne). Depuis, elle raconte pour tous les publics, de la petite enfance au grand âge, et dans tous les lieux. Dans sa besace, il y a un peu de tout : des contes merveilleux, des légendes, des récits de vie ou des créations personnelles.

Rendez-vous samedi 31 juillet à 21 h 30, place de l’Église.

Pratique. Tarifs : adulte, 8 € ; de 8 à 15 ans, 4 €. Réservation aux 06.38.91.06.42, ou 04.71.63.58.30, ou 06.41.97.18.55.

Source: La montagne – Des soirées contées vendredi et samedi

La Petite cité de caractère® a désormais son couteau

Tout comme Aurillac et Salers, Marcolès a désormais son couteau. « Le Marco » est le fruit d’une réflexion partagée entre Nicolas Montin, coutelier, enfant du pays, et quelques amoureux du village.

Le « Marco » détaille Marcolès

«Ingénieur en mécanique de formation, j’ai appris les bases théoriques qui m’ont permis d’apprendre les techniques nécessaires à la coutellerie. J’ai toujours été passionné par le bois que j’ai commencé à travailler très jeune, dans l’atelier de mon grand-père, et, tout en réparant de vieux outils, j’ai commencé aussi à travailler le métal. Cela fait deux ans environ, je me suis tourné vers la coutellerie en restaurant les couteaux de cuisine, puis en créant des couteaux à lame fixe, et enfin des modèles pliants. Je souhaitais également participer à la dynamique de création qui habite Marcolès auquel je reste très proche, et faire connaître à ma manière le village en créant « Le Marco ». Je voulais un couteau différent des autres de part son ouverture et sa fermeture, tout en restant fluide à manipuler en toute sécurité ».

Ce couteau, c’est aussi un trait d’union entre les hommes et les différents éléments du terroir castanhaïre : la feuille de châtaignier lui a donné sa forme unique de la lame, la semelle de la galoche du Cantal a inspiré celle du manche. Une lamelle de granite est enchassée dans le manche en bois de châtaignier, deux éléments emblématiques rappelant la Châtaigneraie cantalienne. Et iI s’identifie à la Petite cité de caractère® par son nom et son logo.

« Le Marco », c’est également une belle aventure humaine dans laquelle Nicolas Montin a voulu associer les artisans locaux. Outre la Galoche du Cantal, qui confectionne les étuis en cuir, en plus de sa contribution dans la forme du manche ; Guillaume, du Jardin du Menuisier, en a façonné le bois, et Serge a fourni les barrettes de granite.

Enfin, « Le Marco » est une véritable prouesse technologique à 95 % française, et 99 % européenne. Ainsi, la découpe au laser des aciers, le formage des ressorts et l’usinage des entretoises sont réalisés par des PME françaises. Tout le reste est fait par la main de Nicolas, y compris le traitement chimique des aciers et le façonnage du manche. Chaque modèle est unique et les cent premiers sont numérotés.

Un certificat d’authenticité est remis à l’achat du couteau dans lequel se trouve au QRcode permettant de se connecter directement sur les films de sa conception.

« Le Marco » est en vente au prix de 100 €, à la salle d’exposition Giraudet, rue Longue, jusqu’au 31 août. Commande possible par courriel : nm.coutellerie@free.fr

Source: La montagne – La Petite cité de caractère® a désormais son couteau