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Une grange en partie détruite par un incendie à Marcolès (Cantal)

Un incendie s’est déclaré dans une grange, à Marcolès, dans la soirée du mardi 25 mai. Le bâtiment abritait du fourrage

Mardi, vers 19 h 50, les pompiers ont été appelés pour un feu de bâtiment agricole, dans le bourg de Marcolès. Il s’agissait d’une grange de 150 m2 qui contenait une vingtaine de bottes de foin.

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L’incendie n’a fait aucune victime et il a été circonscrit par les pompiers d’Aurillac et de Saint-Mamet sous la direction du chef d’équipe de secours d’Aurillac.

Plusieurs bottes de foin ont brûlé. 

Dix-sept sapeurs-pompiers et cinq véhicules ont été mobilisés. Une surveillance du site par les pompiers a eu lieu toute la nuit de mardi à mercredi ainsi qu’hier matin. L’origine du sinistre est indéterminée. Elle ne peut, en tout cas, pas être électrique.

Clément Bessoudoux

Source: La montagne – Une grange en partie détruite par un incendie à Marcolès (Cantal)


Les jeunes de la MFR se sont intéressés à cet engin

Elle a plus de cent ans, ils en ont tout juste quatorze ou quinze : les jeunes de la Maison familiale rurale ont restauré la vieille pompe à bras du village, qui prenait la poussière dans un hangar…

La pompe à incendie restaurée

Elle dormait au fond d’un hangar, sous une bonne couche de poussière. De temps à autre, elle était déplacée, parce qu’elle gênait. L’idée de lui rendre son lustre passé trottait depuis un certain temps dans la tête de Sébastien, l’agent technique de la commune. Et puis voilà qu’une opportunité va donner vie à son projet : les élèves de troisième de la Maison familiale rurale doivent conduire un projet personnalisé dans le cadre d’un enseignement pratique personnalisé.

Totalement démontée

Sous la conduite de Christian Martin, ils sont une douzaine à avoir consacré cinq séances de deux heures à nettoyer, démonter, frotter, poncer, repeindre, remonter, une par une les pièces de la belle endormie.

Ce projet, parfaitement pluridisciplinaire, a ainsi permis aux élèves de comprendre une technologie spécifique, de s’initier aux méthodes de restauration, de respecter et conserver un patrimoine mécanique, de le resituer dans une époque pas si lointaine.

La pompe à bras a été acquise par la municipalité au début du siècle dernier. Elle a été fabriquée juste après 1900, dans une usine spécialisée à Vuillafans (Doubs). Elle est toujours en parfait état de fonctionnement, même si quelques joints mériteraient d’être remplacés. Elle trône maintenant dans la cour de la mairie, suscitant la nostalgie des anciens et la curiosité des plus jeunes.

Source: La montagne – Les jeunes de la MFR se sont intéressés à cet engin


Budgets équilibrés mais des augmentations

L es élus ont voté à l’unanimité les budgets primitifs 2021.

Budget principal. Le budget de fonctionnement s’équilibre en dépenses et recettes à 816.761 €. Les dépenses comprennent les charges à caractère général (218.600 €), celles de personnel (274.941 €), la gestion courante (63.080 €) comprenant les indemnités des élus et les subventions aux associations à hauteur de 25.000 €, les charges financières, dont les intérêts d’emprunts (24.000 €) et les charges exceptionnelles (subventions aux budgets annexes, notamment) pour 122.823 €.

Les recettes sont constituées des dotations de l’État pour 275.526 €, le produit des impôts et des taxes pour 376.875 €, les produits des services et du domaine pour 49.060 €, les autres produits de gestion courante et produits exceptionnels, dont les locations des appartements communaux (95.000 €).

Des projets actés

Les investissements s’équilibrent en recettes et en dépenses à 1.525.422 €. Ils portent pour un peu plus de la moitié sur des restes à réaliser de l’exercice précédent, d’opérations commencées mais non terminées sur 2020, sur de nouvelles opérations d’investissement dont le programme de rénovation de la voirie communale, l’aménagement de la grange Guirbert, le ravalement des façades de la mairie, la restauration du cadran solaire à l’église, l’acquisition et la restauration de la maison Giraudet. Des opérations réalisables grâce à des financements de l’État et de la Région, des subventions et emprunts.

Le budget eau et assainissement s’équilibre à 150.233 € en section d’exploitation. En investissement, les prévisions s’équilibrent à 151.540 €. Les investissements envisagés : mise en place d’un système de télésurveillance du réseau d’eau potable et diagnostic du réseau.

Les autres budgets annexes. Auberge et réseau de chaleur s’équilibrent par une subvention du budget principal pour un programme de travaux. Celui de l’ensemble du Cassagnol produit les recettes nécessaires à son équilibre.

Taux d’imposition

Si les élus ont dû statuer sur la fusion des taux appliqués par le Département et la commune concernant la taxe foncière sur les propriétés bâties (en conformité avec la nouvelle Loi de finances), ils n’ont pas voté de hausse des taux pour la commune. Mais, à l’inverse, ils se sont prononcés pour une augmentation du prix de vente de chaleur pour les propriétés (publiques ou privées) raccordées au réseau de chaleur bois communal, porté à 0,06 € le kwh dès la prochaine saison de chauffe, ainsi que du tarif de l’assainissement, 0,80 €m³ dès la facturation d’automne.

En bref. La municipalité souhaite acquérir la maison Giraudet, rue Longue, pour promouvoir l’animation du centre historique avec l’installation d’une céramiste et l’organisation d’expositions estivales. Ce projet pourrait bénéficier des soutiens financiers de l’État et de la Région.

Source: La montagne – Budgets équilibrés mais des augmentations


Une énorme galoche visible à Marcolès (Cantal)

A priori, c’est la plus grosse galoche de France, d’Europe et du Monde. Elle a nécessité plus de 600 heures de travail. Et s’expose à la vue de tous, dans la Petit cité de caratère®.

Une galoche géante s’expose

Cela a démarré suite à une boutade lancée entre amis il y a dix-huit mois. Parce que Nicolas Pister, formateur plaquiste dans un CFA BTP de Haute-Garonne, après avoir réalisé une Citroën Type A grandeur nature pour les 50 ans dudit CFA, cherchait un autre projet à entreprendre, Éric Mas, galochier à Marcolès, lui a lancé le défi de fabriquer « la plus grosse galoche de France, d’Europe et du Monde ». Facile à dire !

Mais à réaliser, au vu des contraintes existantes, entre les courbes de la dame et les surfaces planes du placoplâtre qui ne se plient pas, le pari n’était pas gagné. C’était sans compter sur la dextérité et l’assiduité de six élèves du CFA toulousain, Florian, Nédim, Noah, Gael, Tanguy et Mathias, de leur chef de projet, Jacques Broussal, et de Patrick Bréda, peintre.

À raison de cent heures de travail par élève, soit un total de 600 heures, et de trente-cinq heures pour la mise en peinture, une galoche géante, d’échelle prise à partir d’une pointure 48 et multipliée par quatre-vingt, est achevée. Cette gigantesque œuvre d’art, réalisée entièrement en placoplâtre, a pour dimensions 2,41 m de longueur, 1,10 m de hauteur, 1,05 m de largeur, et pèse 250 kg. Acheminée dans la Petite cité de caractère® au début du mois, elle est exposée non loin de la boutique La Galoche du Cantal, grâce à la commune qui a mis à disposition un emplacement privilégié pour que chacun puisse la découvrir et l’admirer. La prochaine étape est, pour le galochier Éric Mas, de faire rentrer cet ouvrage dans le Guiness des Records.

Source: La montagne – Une énorme galoche visible à Marcolès (Cantal)


Le comité d’animation culturelle s’adapte aux incertitudes

Malgré les incertitudes liées à la situation sanitaire, le comité d’animation ne baisse pas les bras, et proposera des animations durant l’été qui s’annonce.

La saison sera quand même animée

Bénévoles et membres du comité d’animation culturelle étaient heureux de se retrouver lors de l’assemblée générale. Il faut dire que leur ultime rendez-vous remontait à fin septembre, au cours de la randonnée de four en four qui s’était déroulée sous un ciel maussade.

Année qui avait pourtant bien commencé avec le repas des bénévoles, suivi d’un week-end de travail avec Serge Valentin, conteur retenu pour assurer les Nuits de Marcolès 2020. Le 13 mars, une sortie de résidence avait même été organisée, avec Mireille de la compagnie « Plaisir d’offrir, de faire découvrir », venue finaliser son nouveau spectacle où rires et bonne humeur emplissaient la salle polyvalente.

Mais l’épidémie de Covid-19 et le confinement ont stoppé net l’ensemble des manifestations restantes.

Ne se résignant pas à vouloir passer un été sans aucune manifestation, les membres du comité ont alors concocté les Soirées d’été à Marcolès, jonglant entre soirées contées et spectacles de rues. Au nombre de six, ces soirées ont permis de sauver la saison. Et les comptes de l’association n’en ont pas souffert.

Aujourd’hui, malgré les incertitudes, et tout en restant à l’écoute des mesures gouvernementales, les membres ont des projets pour cet été. Si les traditionnels grands rendez-vous sont annulés, il n’en reste pas moins que Marcolès sera animé durant les deux mois estivaux. Un clin d’œil sera donné aux Nuits de Marcolès en juillet sur deux week-ends où trois conteurs viendront narrer des histoires dès la nuit tombante.

Et des soirées théâtre de rue auront lieu courant août, avec un spectacle en partenariat avec l’association Éclat et une sortie de résidence. Sans oublier une programmation restreinte la journée du 15 août en rappel du festival « Léz’arts de la rue ». La saison estivale se terminera le 26 septembre avec la randonnée de four en four.

Les bénévoles sont repartis satisfaits, constatant que le comité ne baisse pas les bras malgré les circonstances actuelles, et rassurés que la saison qui arrive sera animée.

Source: La montagne – Le comité d’animation culturelle s’adapte aux incertitudes


Vers une meilleure gestion du réseau et de la ressource en eau

Lors du dernier conseil municipal, les élus ont statué sur les comptes administratifs 2020 présentés par Christian Montin.

Budget principal : un excédent de fonctionnement de 256.625 € et un déficit d’investissement de 591.585 €. Budget de l’eau et de l’assainissement : un excédent de fonctionnement 43.807 € et un déficit d’investissement de 829 €. Budget de l’auberge : un excédent de fonctionnement de 5.946 € et un déficit d’investissement de 23.389 €. Budget du réseau de chaleur : un déficit de fonctionnement de 22.961 € et un déficit d’investissement de 24.480 €. Budget annexe de l’ensemble du Cassagnol : un excédent de fonctionnement de 17.532 € et un déficit d’investissement de 19.111 €. Budget annexe du lotissement : un déficit de fonctionnement de 36.860 € et un déficit d’investissement de 65.729 €.

Vers une télésurveillance du réseau d’eau potable

Suite à la procédure de régularisation cadastrale orchestrée par la commune depuis plusieurs années, les élus ont approuvé à l’unanimité la vente à des particuliers de deux chemins qui n’avaient plus fonction de desserte ni de voie de communication, au « Bex » et à « Blancou ».

La question d’adhérer à un groupement de commandes pour des travaux sur le réseau d’eau s’est ensuite posée, notamment après la mise en place par la commune d’un système de télésurveillance sur le réseau d’alimentation en eau potable qui garantira une meilleure gestion de la ressource en eau dans un contexte de sécheresse répétée. Ce groupement de commandes, qui permettra de réaliser des économies, sera coordonné par la communauté de communes et encadré par Cantal ingénierie et territoires.

En bref. Une visite de la forêt communale est programmée en présence de l’ONF. Le transfert à la commune de la Grange Guirbert a été acté devant notaire. Des bénévoles du CCAS ont accompagné plusieurs habitants vers le centre de vaccination de l’hôpital, dans le cadre de la campagne de vaccination contre le Covid-19.

Source: La montagne – Vers une meilleure gestion du réseau et de la ressource en eau


La MFR va créer un nouveau plateau technique

La Maison familiale rurale se développe. Pour l’accompagner dans le projet de créer un plateau technique pour dispenser des cours de maintenance de matériel agricole, une convention vient d’être signée avec ses partenaires.

Développer l’enseignement

Marc Piganiol, président de la Maison familiale rurale (MFR) de Marcolès, n’avait pas caché son ambition de faire de la MFR de la Châtaigneraie une structure stable économiquement, permettant d’autofinancer des projets de développement et d’accueillir plus d’élèves.

Ainsi, un des principaux projets était l’acquisition du garage Cantournet, qui était loué depuis plus de cinq ans et transformé en plateau technique afin d’y dispenser des cours de maintenance sur du matériel agricole. C’est dans ce cadre qu’une convention a été signée, entre le conseil régional, la communauté de commune de la Châtaigneraie cantalienne, la mairie et la Fondation Crédit Agricole, officialisant le soutien que chacun a apporté pour la réalisation de ce projet.

Le conseil régional a attribué en 2019 une subvention d’un montant de 107.630 € représentant 50 % de la somme d’acquisition du bâtiment ; la communauté de communes a alloué une aide financière exceptionnelle de 50.000 € ; l’aide de la Fondation du Crédit Agricole s’est montée à 15.000 €, et la mairie, en sus d’une subvention de fonctionnement annuelle consentie à la MFR d’un montant de 10.000 €, s’est engagée à sécuriser extérieurement le nouvel atelier.

Sous la direction de Gilles Malvesin, directeur depuis août 2019, l’établissement accueille à ce jour 90 apprenants, dont 25 en formation par apprentissage « Maintenance des matériels agricoles », en seconde et en Bac Pro, le reste de l’effectif étant réparti entre la 4 e et 3 e orientation de l’enseignement agricole, et surtout le Bac Pro CGEA « Conduite et gestion d’une exploitation agricole », qui est la formation dominante et obtient de bons résultats au baccalauréat.

D’autres projets significatifs sont également en cours. La MFR de la Châtaigneraie s’est engagée dans une démarche de certification qualité Qualiopi, qui lui permettra de devenir un CFA autonome au 31 décembre 2021, avec la gestion de ses propres contrats et formations. Mais aussi d’une labellisation « RSO 26000 », démarche intégrant les préoccupations sociales, environnementales et économiques dans ses activités et dans ses interactions au niveau de son terroir. D’autres formations sont à l’étude, en agro-équipement ou en lien avec le Plan châtaigne, en partenariat avec la Maison de la châtaigne de Puycapel à Mourjou.

Une journée portes ouvertes est programmée mardi 30 mars, sur rendez-vous.

Source: La montagne – La MFR va créer un nouveau plateau technique


Un reportage tourné à Marcolès sur France culture

Depuis 1991, Robert Milin, artiste éclectique, nourrit ses créations plastiques de rencontres improvisées ou calculées, de temps de partage, d’incursions dans les univers d’autrui.

Photographe, plasticien, narrateur, il excelle dans des genres divers. Amoureux de l’espace rural, mais aussi explorateur attentif de la vie citadine, Robert Milin a passé plusieurs étés à Marcolès, sous le charme de la cité castanhaïre.

« Alors que je marchais, au hasard sur le chemin, mon œil s’est arrêté sur une petite maison revêtue d’un crépi blanc. Pas une de ces grandes et belles maisons de maître, murs de pierre et toit de lauze, non ! Une modeste maison des années soixante. Une dame, déjà âgée, vêtue d’une blouse à motifs fleuris arriva vers moi. »

Voilà comment Robert Milin relate sa première rencontre avec Odette, la Dédée. L’artiste de passage et la vieille dame du pays sympathisent. Il propose de repeindre son portail. Elle hésite, elle accepte. Les conversations s’engagent, les confidences arrivent, l’amitié est au rendez-vous. Tout le petit peuple du hameau s’associe à l’aventure. L’appareil photo et l’enregistreur audio garderont la trace de tout ce vécu. Ainsi est née une œuvre narrative, mi-documentaire, mi-poétique qui sera diffusée aujourd’hui, de 22 heures à 23 heures sur France culture puis accessible en podcast sur le site de France culture dès le lendemain.

Cette création a reçu le soutien de la commune de Marcolès, de la Communauté de communes de la Châtaigneraie cantalienne et de la DRAC Auvergne Rhône-Alpes.

Source: La montagne – Un reportage tourné à Marcolès sur France culture


L’église Saint-Martin retrouve l’heure solaire tracée au XVIIIe siècle

Marcolès. L’église Saint-Martin retrouve l’heure solaire. Le temps qui passe et le temps qu’il fait avaient eu raison de lui. Le cadran solaire, tracé sur la façade sud de l’église au XVIII e siècle avait disparu à l’œil des visiteurs de la cité médiévale.

Il ne restait que quelques traces et quelques tracés sur un grand panneau enduit sur la façade. Traces et tracés que le savoir-faire averti de Didier Benoit, gnomoniste à Carmaux, dans le Tarn, a su révéler pour restaurer un cadran solaire très proche de l’original.

La justesse des tracés, l’élégance et la sobriété des décors, la précision des calculs ont permis la validation du projet par le service départemental de l’architecture et du patrimoine, s’agissant d’un édifice inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques.

« Vous avez la chance, à Marcolès, de disposer maintenant d’un cadran très conforme à l’original, fidèle aux calculs du cadranier qui l’imagina au XVIII e siècle, afin d’ajuster l’heure que dispensait l’horloge du clocher », précise Didier Benoit.

Cette restauration a été voulue conjointement par la municipalité qui a conduit les démarches dévolues au maître d’ouvrage, et par l’association des Amis de l’église Saint-Martin qui assurera le financement du reste à charge.

Source: La montagne – L’église Saint-Martin retrouve l’heure solaire tracée au XVIIIe siècle


Le comité d’animation culturelle réfléchit aux animations

Chaque été, la commune de Marcolès s’anime avec notamment deux grands rendez-vous culturels. Les membres du comité d’animation préparent ces animations. Ou d’autres si la situation sanitaire ne le permettait pas.

Un été animé, quoi qu’il arrive

Le comité d’animation culturelle de Marcolès ne se résigne pas. En 2020, Les Nuits de Marcolès et le festival Lez’arts de la Rue ont dû laisser la place à des Soirées d’Été, permettant ainsi à quatre conteurs et trois compagnies de théâtre de rue de proposer des soirées créatives et conviviales au cœur de la Petite cité de caractère®.

Pour renouer avec la culture

Mais, qu’en sera-t-il en 2021 ? Ces deux grands rendez-vous de l’été pourront-ils être à nouveau à l’affiche ?

C’est dans ce contexte préoccupant que les membres du comité se sont retrouvés pour réfléchir collectivement et repenser aux animations estivales qui pourraient faire que Marcolès résonne à nouveau aux paroles des conteurs et aux prestations des compagnies de la rue, pour le plus grand bonheur de tous, artistes, bénévoles et public.

Toutefois si la situation sanitaire ne le permettait pas, une proposition alternative a déjà été imaginée en reconduisant peut-être les Soirées d’été, etou en programmant des fins de semaines culturelles. Quoi qu’il en soit, chacun a exprimé sa volonté de retrouver une expression artistique de qualité pour enrichir l’été marcolésien et ainsi permettre aux artistes de retrouver leur public.

Grâce aux concours financiers de la DRAC, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, du département du Cantal, de la Communauté de communes de la Châtaigneraie cantalienne et de la mairie de Marcolès, le comité est prêt à remobiliser ses bénévoles pour renouer avec les grands rendez-vous culturels de Marcolès.

Source: La montagne – Le comité d’animation culturelle réfléchit aux animations


Une nouvelle entreprise pour l’entretien des espaces verts

Marcolès. Une nouvelle entreprise marcolèsienne. Pierre Delorme et Jean-Paul Cassagne se sont installés il y a un an, où ils viennent de créer leur nouvelle entreprise « SAS Pierre et Jean-Paul », pour l’entretien des espaces verts, parcs et jardins.

Ponctuel ou à l’année

« Notre prestation rentre dans le cadre du service à la personne et nous venons d’obtenir l’agrément qui permet aux particuliers qui le souhaitent de bénéficier d’une réduction ou un crédit d’impôt sur le revenu de 50 % des sommes versées, pour le paiement de services à la personne. Les prestations concernées portent sur tous les travaux de jardinage et d’entretien général des jardins : taille de haie, tonte et entretien des pelouses, désherbage et entretien de massifs, débroussaillage… Nous pouvons effectuer des devis gratuits sur demande ; nous proposons des contrats ponctuels ou annuels. »

Dès l’arrivée du printemps, les deux entrepreneurs devraient avoir du travail pour embellir les jardins en éveil de leurs clients.

Contacts. SAS Pierre et Jean-Paul, 25, route du Puy-des-Fourches, à Marcolès ; tél. 06.81.64.47.36, ou au 06.37.07.44.17 ; pierreetjeanpaul@gmail.com.

Source: La montagne – Une nouvelle entreprise pour l’entretien des espaces verts


L'Arche du bonheur, un lieu de paix à Marcolès (Cantal) où les animaux peuvent tourner la page d'un passé tumultueux

L’Arche du bonheur est un écrin de Cantal qui héberge des petits animaux d’élevage et d’agrément, blessés par l’homme ou la vie. Ils peuvent reprendre pied et y couler des jours tranquilles, sous la houlette de Doriane Ganczarczyk, qui a monté ce nouveau projet à la force de ses convictions.

Des animaux sauvés de mains maltraitantes, de l’abattoir, de la rue, de l’abandon… L’Arche du bonheur, à Marcolès dans le Cantal, est une version des temps modernes de l’arche de Noé. Première arrivée de l’année, une oie, rescapée des agapes des réveillons, a rejoint le jars recueilli il y a quelque temps avec une aile luxée. Désormais guéri, il avait besoin de la compagnie d’une congénère.

La ressemblance avec le bateau biblique, qui accueille un couple de chaque espèce animale terrestre, s’arrête là. À la tête de ce refuge, installé en Châtaigneraie, et géré par son association les Guides du bonheur, Doriane Ganczarczyk s’est spécialisée dans le sauvetage des petits animaux de ferme et d’agrément.

Soixante-six pensionnaires

Lamas, chèvres, moutons nains, cochons, poneys… Ils sont 66 à refaire leur vie, en toute tranquillité, dans ce parc de près de huit hectares qui se partagent entre des espaces arborés, des prés et de la friche. Une ménagerie métissée qui cohabite sans problème comme si tous avaient conscience d’avoir, en franchissant les portes de ce refuge, laissé le pire derrière eux. Deux jours ont suffi à Minnie, une génisse naine, pour s’acclimater à son nouvel environnement et ses nouveaux compagnons. « C’est compliqué de changer d’endroit, de découvrir d’autres animaux… », indique la responsable pour rappeler le cheminement à débuter.

Redonner confiance

Mal née, cette mini-vache salers, race bovine du Cantal, n’était pas vouée à aller loin. « Elle s’est battue pour vivre. Handicapée, elle ne parvenait pas trouver sa place dans le troupeau qui la rejetait. L’éleveur, qui la nourrit au biberon, s’y est attaché et ne voulait pas la mettre à l’abattoir alors qu’elle, elle s’est battue pour vivre », raconte Doriane.

C’est leur vétérinaire commun qui les a mis en relation. Si l’éleveur a eu un pincement au cœur au moment des adieux, à la veille de Noël, passé la peur de l’inconnu, la salers a vite trouvé ses marques au refuge. Dans ce lieu calme et préservé, tout est mis en œuvre pour soigner, rééduquer, redonner confiance à ces êtres et leur permettre de retrouver la force de vivre.

Des sauvetages poignants, parfois

Si certains sauvetages sont l’occasion de belles rencontres, d’autres sont poignants, comme celui du lama Yago. « Je l’ai récupéré à la suite du décès de son propriétaire. Il était à l’abandon depuis trois ans. C’était une catastrophe. Il avait trois ans de laine sur le dos, les dents qui dépassaient de la bouche, les ongles des pieds qui se chevauchaient. Il a accompagné son propriétaire en fin de vie et quand il est arrivé ici, pendant deux mois, il est resté couché, à pleurer, il ne mangeait pas. Je pensais qu’il ne passerait pas l’hiver, cela fait un an maintenant, il est très en forme. Il fait bêtise sur bêtise en ce moment, c’est qu’il va bien. » Âgé de 20 ans, le camélidé a retrouvé une nouvelle jeunesse, disent, amusés, ceux qui le voient faire aujourd’hui.

Habitée depuis toujours par cette cause, la présidente des Guides du bonheur ne se résout pas à la souffrance de ces animaux. Certains regards continuent de la hanter longtemps.

« On voit dans leurs yeux tout ce qu’ils ont subi. C’est ce que je regarde en premier. Tant qu’il y a un peu de lumière, il y a de l’espoir. Quand il n’y a plus rien, quand leur regard est éteint, c’est bouleversant. Plus que l’aspect physique, que l’on remet en état. En revanche, s’ils ne reprennent pas goût à la vie, on ne peut pas faire grand-chose. »

Leurs besoins naturels et fondamentaux, une priorité

La responsable du refuge déploie des quantités de petits soins, d’attention, de cajoleries pour remettre d’aplomb les nouveaux arrivants. De l’alimentation à volonté, de l’espace, de la liberté, de la sécurité… Elle a aménagé le terrain de manière à répondre à leurs besoins physiques mais aussi émotionnels. » Elle juge essentiel que « les animaux soient au minimum deux » par espèce. De manière à se stimuler pour s’accoutumer au nouvel habitat, retrouver les tendances primitives. Néanmoins, pas question de forcer les choses. « Certains n’interagissent pas avec d’autres. Il y a des solitaires. Il faut les laisser vivre leur vie d’animal », estime la créatrice du refuge, vivant pour l’instant de dons essentiellement et des recettes des visites.

Observer pour comprendre

Prendre le temps de les connaître, de comprendre leur état, leur fonctionnement, Doriane Ganczarczyk a toujours eu ce souci et continue de perfectionner ses connaissances. Cette comportementaliste équin s’appuie aussi sur les thérapies comportementales et cognitives humaines auxquelles elle s’est formée pour accompagner au mieux son enfant porteur d’autisme. « L’éthologie animale et les méthodes ABA (Analyse appliquée du comportement) en autisme ont des concordances scientifiques. On reste dans une logique d’observation de l’animal, de ses réactions… Quand je reçois une espèce que je ne connais pas, je me rapproche de professionnels, je lis… »

Un lien pas comme les autres

Au-delà de ses compétences et de son expérience, cette cavalière a un sens de la psychologie animale, qui s’est révélé tôt. « Plus jeune, j’étais dans un club équestre qui préparait les animaux pour des marchands d’équidés. Les chevaux qui arrivaient, avaient un passé plus ou moins compliqué, certains avaient été frappés, l’éducation par la dominance, dans toutes les espèces, c’est une horreur. C’était des bêtes difficiles. J’étais désignée d’office, pour les monter. J’ai un côté calme. Quelque chose faisait qu’ils ne me mettaient pas par terre. Je me suis intéressée au pourquoi des choses. »

Mieux se connaître aussi

À force d’observation, de pratique, elle fait un constat définitif : « Quand l’animal se braque, c’est parce qu’on fait quelque chose qui le pousse à se mettre en opposition ». Et elle comprend qu’il faut « travailler sur l’antécédent qui a déclenché ce comportement et non pas le comportement lui-même ». Elle en tire aussi une leçon de vie : savoir se remettre en question. Ce qui va l’aider à se dépasser face aux difficultés et trouver sa place à un moment où elle se préférait à la marge de cette société et ses injonctions absurdes.

« Ils reflètent ce que vous êtes »

C’est bien auprès des animaux, que cette quadragénaire se sent le mieux. « J’ai l’impression qu’on veut me faire entrer dans un moule carré alors que je suis ronde. À un moment, il faut prendre du recul, réfléchir à ce que l’on veut être, se recentrer sur ses besoins. Les animaux n’attendent rien, ils se fichent que vous soyez maquillée, que vous portez un pantalon à la mode. Cela vous fait prendre la mesure de ce que vous êtes car ils vous jugent par rapport à ce que vous êtes, bon, gentil… Si vous êtes énervé, ils vous fuient. Les animaux, c’est le miroir de l’âme, ils reflètent ce que vous êtes. »

Une énergie communicative

Il y a sept ans, cette ancienne cadre, toujours en stress pour atteindre ses objectifs, achetait ce terrain, entre Marcolès et Roannes-Saint-Mary. Un coup de cœur pour ce lieu qui libère une énergie vibratoire selon elle. Cette battante surmonte alors divers obstacles, seule, pour créer une pension de chevaux sur le principe du paddock paradise, où priment, là encore, les besoins comportementaux et physiologiques du cheval, avec une intervention de l’homme très limitée. Un projet innovant dans le Cantal mais qui ne rencontre pas son public, alors elle l’oriente vers une mini-ferme pédagogique.

A Marcolès, les animaux sont des Guides du bonheur

La protection animale, une évidence

Mais celle qui s’élève contre les injustices, depuis toute petite, s’est rendue à l’évidence : ce qui l’anime, c’est d’œuvrer en faveur du respect et de la protection animale. Toutefois, elle ne se situe pas dans le débat sur la consommation de viande, estimant qu’il relève d’un choix propre à chacun. En 2017, on la contacte pour récupérer deux chèvres en détresse. Elles sont accueillies à bras ouverts, et s’épanouissent dans leur rôle de tondeuse naturelle. D’autres bêtes les ont suivies dans ce sanctuaire réservé aux petits animaux d’élevage et d’agrément.

« Revenue à l’essentiel »

En attendant l’agrément définitif pour son refuge, demandé en novembre dernier, et des bénévoles pour lui prêter main-forte, Doriane Ganczarczyk a le sentiment de sortir grandie de cette aventure. « Le contact avec les animaux apporte une plénitude. On arrive à trouver un équilibre, un lâcher prise. Ils m’apportent tellement, je leur offre une belle vie, ils me donnent autant. On a une vie en harmonie. Tous ceux qui viennent au refuge, le ressentent. J’ai changé ma vision des choses. Aujourd’hui, je ne me laisse plus déstabiliser pour un rien. Je suis revenue à l’essentiel. L’animal nous remet à notre juste place. »

Médiation animale et visites guidéesL’Arche du bonheur (les Ecuries du Mézane) est un espace de vie et d’échanges. Doriane y accueille et pratique la médiation animale auprès de différents publics, les personnes âgées vivant en Ehpad, les personnes handicapées vivant dans des structures adaptées, les écoles…Aux familles, elle propose des visites guidées privées, du lundi au dimanche, sur réservations uniquement. Ces visites se font en petit comité, car Doriane les conçoit comme des temps d’échanges sur le bien-être animal et de sensibilisation aux animaux, êtres d’émotions. D’autres services sont détaillés sur le site internet et la page Facebook de l’association les Guides du bonheur (06.88.22.66.94).

 

Photos Jérémie FulleringerChemcha Rabhi

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Source: La montagne – L'Arche du bonheur, un lieu de paix à Marcolès (Cantal) où les animaux peuvent tourner la page d'un passé tumultueux